Hémophilie : entre espoir et prudence

le
0
Le traitement de l'hémophilie B par thérapie génique suscite de nombreuses réactions.

Présentée dimanche au Congrès annuel des hématologues américains, une étude anglo-américaine vient de démontrer la possibilité de soigner des patients atteints d'hémophilie B sévère par thérapie génique. «C'est le premier pas vers la guérison de l'hémophilie», selon le Pr Ronald Crystal, l'un des meilleurs spécialistes mondiaux de la thérapie génique (Weill Cornell Medical College, New York) est catégorique.

La gravité de cette maladie est conditionnée par l'intensité du déficit en facteur de coagulation. Dans la vie quotidienne, les risques les plus grands surviennent lorsque l'activité du facteur de coagulation est inférieure à 1% ; on parle alors d'hémophilie sévère.

Dans l'étude présentée dimanche à San Diego (Californie), les six patients ont vu l'activité de leur facteur de coagulation franchir la barre des 1%. Deux patients ont même atteint une activité similaire aux hémophiles atteints d'une forme mineure de la maladie (activité

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant