Hémangiome infantile : une leçon de patience

le
0
L'origine de ces tumeurs, provoquées par une croissance exagérée et non contrôlée de vaisseaux sanguins, est encore mal connue.

«Les hémangiomes infantiles ne nécessitent aucun traitement dans plus de 80 % des cas», rappelle le Dr Annick Bisdorff, neuroradiologue interventionnelle et coordinatrice de la consultation des «angiomes» de l'hôpital Lariboisière, à Paris. Ces tumeurs bénignes se présentent sur 5 à 10 % des enfants à la naissance. De taille variable, elles peuvent croître pendant les trois premiers mois puis se stabiliser au cours de la première année. Les plus grosses peuvent continuer à évoluer pendant un an. Dans tous les cas, elles régressent puis disparaissent spontanément avant la troisième année, en laissant parfois une trace, plus ou moins importante, de leur présence. Cette caractéristique les différencie des angiomes plans, avec lesquels les hémangiomes infantiles sont souvent confondus, mais qui, eux, grandissent avec l'enfant. «Un traitement n'est envisagé que lorsque la tumeur remet en question le fonctionnement d'un organe proche ou si les séquelles peuvent

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant