Helder Postiga, le retour du mal-aimé .

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Helder Postiga, le retour du mal-aimé .
Helder Postiga, le retour du mal-aimé .

Il était promis à une retraite internationale anticipée après la Coupe du monde, Helder Postiga est pourtant de retour pour affronter l'Arménie et l'Argentine. Et si le Portugal ne pouvait pas se passer de lui finalement ?Winston Churchill a dit un jour que "la démocratie était le pire des régimes - à l'exception de tous les autres déjà essayés dans le passé". Ce plaidoyer par défaut peut aussi s'appliquer à Helder Postiga, avant-centre critiqué, mal-aimé et par défaut du Portugal depuis une décennie maintenant. Le natif de Vila do Conde est le pire des numéros neuf – à l'exception de tous les autres déjà essayés par les Luis Felipe Scolari, Carlos Queiroz et Paulo Bento. Absent de la première liste du nouveau sélectionneur, Fernando Santos, on s'était dit que la carrière internationale avait connu comme chant du cygne un claquage contre les Etats-Unis dans la moiteur de la nuit à Manaus. Parti par la petite porte, il est pourtant revenu par la fenêtre. "J'ai appelé Helder Postiga parce qu'il a un style avec des caractéristiques différentes de nos autres attaquant et j'ai pensé qu'il pourrait nous apporter d'autres options offensives", a justifié Santos au sujet du retour d'un garçon de 32 ans promis à une retraite internationale anticipée.
Eder, son meilleur avocat
Son début de saison ne plaidait pourtant pas en sa faveur. Après deux saisons à alterner blessures et séjour prolongé sur banc de touche à Valence puis à la Lazio, le Portugais s'est arrimé à La Corogne port d'attache cher à son agent, l'inévitable Jorge Mendes. Pour l'instant, Helder cherche encore ses marques en Galice (1 but en 7 matchs) et a même trouvé le moyen d'être expulsé le week-end dernier contre Cordoue. Pas de quoi plaider pour un retour en sélection. Sauf qu'en son absence, le Portugal a découvert Eder. Et le Portugal pleure. Il pleure la misère technique d'un type qui court dans le vide à la recherche de cet objet qui se refuse à lui : le ballon. Toujours muet après 14 sélections, l'attaquant de Braga est le meilleur plaidoyer pour Postiga. Comme ce char de Hugo Almeida ou le naturalisé Liedson le furent, comme la fausse promesse Nelson Oliveira est parti pour l'être.

Faute de grives on mange des merles et on rappelle Helder. Et tant pis s'il n'a jamais tenu les promesses d'un début de carrière où il enchaînait les buts avec le Porto de José Mourinho. C'était avant de filer pour Tottenham et perdre le fil d'une carrière en club erratique entre Saint-Etienne, le Panathinaïkos, le Sporting et Saragosse où il touche son climax de buteur avec une saison à 14 réalisations en 2012/2013. Une oasis dans un...



Winston Churchill a dit un jour que "la démocratie était le pire des régimes - à l'exception de tous les autres déjà essayés dans le passé". Ce plaidoyer par défaut peut aussi s'appliquer à Helder Postiga, avant-centre critiqué, mal-aimé et par défaut du Portugal depuis une décennie maintenant. Le natif de Vila do Conde est le pire des numéros neuf – à l'exception de tous les autres déjà essayés par les Luis Felipe Scolari, Carlos Queiroz et Paulo Bento. Absent de la première liste du nouveau sélectionneur, Fernando Santos, on s'était dit que la carrière internationale avait connu comme chant du cygne un claquage contre les Etats-Unis dans la moiteur de la nuit à Manaus. Parti par la petite porte, il est pourtant revenu par la fenêtre. "J'ai appelé Helder Postiga parce qu'il a un style avec des caractéristiques différentes de nos autres attaquant et j'ai pensé qu'il pourrait nous apporter d'autres options offensives", a justifié Santos au sujet du retour d'un garçon de 32 ans promis à une retraite internationale anticipée.
Eder, son meilleur avocat
Son début de saison ne plaidait pourtant pas en sa faveur. Après deux saisons à alterner blessures et séjour prolongé sur banc de touche à Valence puis à la Lazio, le Portugais s'est arrimé à La Corogne port d'attache cher à son agent, l'inévitable Jorge Mendes. Pour l'instant, Helder cherche encore ses marques en Galice (1 but en 7 matchs) et a même trouvé le moyen d'être expulsé le week-end dernier contre Cordoue. Pas de quoi plaider pour un retour en sélection. Sauf qu'en son absence, le Portugal a découvert Eder. Et le Portugal pleure. Il pleure la misère technique d'un type qui court dans le vide à la recherche de cet objet qui se refuse à lui : le ballon. Toujours muet après 14 sélections, l'attaquant de Braga est le meilleur plaidoyer pour Postiga. Comme ce char de Hugo Almeida ou le naturalisé Liedson le furent, comme la fausse promesse Nelson Oliveira est parti pour l'être.

Faute de grives on mange des merles et on rappelle Helder. Et tant pis s'il n'a jamais tenu les promesses d'un début de carrière où il enchaînait les buts avec le Porto de José Mourinho. C'était avant de filer pour Tottenham et perdre le fil d'une carrière en club erratique entre Saint-Etienne, le Panathinaïkos, le Sporting et Saragosse où il touche son climax de buteur avec une saison à 14 réalisations en 2012/2013. Une oasis dans un...



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