Haute-Loire : 2000 pro-migrants dénoncent la politique de Wauquiez sur le mont Mézenc

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Haute-Loire : 2000 pro-migrants dénoncent la politique de Wauquiez sur le mont Mézenc
Haute-Loire : 2000 pro-migrants dénoncent la politique de Wauquiez sur le mont Mézenc

«Notre message, c'est de dire : Bienvenue aux réfugiés ! qu'ils soient de Calais ou d'ailleurs. La France peut les accueillir. C'est une question de volonté, pas d'argent. Notre région doit accueillir 1784 migrants de Calais, soit 1 personne pour 4347 habitants», clame Christine Chevalier, du Réseau éducation sans frontière (RESF) Haute-Loire.

 

Comme elle, quelque 2 000 personnes (selon les gendarmes) ont gravi dimanche le Mont Mézenc (Haute-Loire), lieu traditionnel des rentrées médiatiques de Laurent Wauquiez, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour dénoncer le refus de ce dernier d'accueillir des migrants dans sa région.  

 

 

Plus d'un millier de personnes bravent la météo altiligérienne pour dire "Bienvenue aux réfugié.e.s" en haut du Mont Mézenc #appeldumezenc pic.twitter.com/3Ev5w32ARt

— Norden Gail (@Nordengail) 23 octobre 2016

 

 

«La marche d'aujourd'hui est le symbole de notre solidarité avec les réfugiés et de notre refus du discours ignoble tenu mi-septembre par le président de la région Laurent Wauquiez», ajoute la militante. Celle-ci estime plus largement que le gouvernement «n'en fait pas assez» pour l'accueil des réfugiés. Comme elle, les autres manifestants, «venus de toute la région et même de Bourgogne Franche-Comté», ont répondu à «l'Appel du Mézenc», coorganisé par plusieurs collectifs et associations, dont Nuit Debout 43, RESF 43, la Cimade ou encore la Ligue des droits de l'Homme.

 

Des manifestants déterminés malgré des conditions météo difficiles

 

Les conditions climatiques difficiles -vent, froid et bruine- n'ont en rien entamé la détermination des manifestants qui, par petits groupes, dès la fin de matinée, ont commencé l'ascension du Mont Mézenc dont le sommet culmine à 1753 mètres d'altitude, ont précisé les gendarmes. Juste avant, la marche avait été précédée d'un «pique-nique fraternel» et ...

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