Hausses d'impôts : et un micmac de plus !

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

On en rirait presque si le sujet n'était pas aussi sensible. Le secrétaire d'État au Budget, Christian Eckert, a publiquement et frontalement démenti le président de la République, jeudi matin, sur le sujet ô combien délicat de la fiscalité. "On ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d'un contexte international que nous ne maîtrisons pas", a ainsi déclaré le colocataire de Bercy sur RTL, une semaine tout juste après la promesse du président de la République qu'il n'y aurait "pas d'impôt supplémentaire sur qui que ce soit". Pour une fois, pourtant, François Hollande s'était montré particulièrement précis lors de son émission En direct avec les Français, répétant trois fois l'engagement "pour que les choses soient bien claires" et acquiesçant à la relance du journaliste qui lui demandait si cette promesse s'appliquait bien "jusqu'à la fin du quinquennat". Alors, qui croire ? Que vaut donc la parole présidentielle pour que, quelques jours plus tard, un modeste secrétaire d'État vienne tacler publiquement le chef de l'État ? Plus un kopek, visiblement. Car jeudi matin, Christian Eckert ne s'est pas embarrassé de contorsions pour désavouer François Hollande. "On ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d'un contexte international que nous ne maîtrisons pas. (...) Le président a donné un cap (...), c'est de réduire les déficits et de ne pas casser la croissance", a souligné...

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  • M8252219 le jeudi 13 nov 2014 à 13:37

    Si la lumière intellectuelle avait irriguée le cerveau des élus de 2012.Au lieu des impôts et taxes qui ont cassés la croissance ils auraient fait des réformes structurelles"réduction du nombre des élus,plafonnement et fiscalisation de tous leurs revenus,suppression des statuts spéciaux, suppression du sénat.retour au 39 h de travail réel,3 jours de délai de carence. "RÉFORMES QUI N'AURAIENT TOUCHÉS QUE QUELQUES PRIVILÉGIÉS PEU OU PAS PRODUCTIFS ET N'AURAIENT PAS CASSÉES LA CROISSANCE.