Happn, l'application française de rencontres à rebours de Tinder

le
0
Happn, l'application française de rencontres à rebours de Tinder
Happn, l'application française de rencontres à rebours de Tinder

Comment retrouver la belle blonde ou le brun mystérieux croisés dans la rue ou dans le métro ? Avant, il y avait une bonne dose de hasard ou éventuellement une petite annonce dans un journal mais à l'heure des smartphones et de la géolocalisation, il y a désormais Happn, une application de rencontres française et gratuite (iOS et Android) qui enregistre les personnes célibataires (ou pas) que vous croisez dans la vraie vie, inscrites via leur compte Facebook, et propose de les contacter afin de partager votre coup de foudre. Peut-être qu'il est mutuel.

Un service plus local et plus réel. Contrairement à Tinder, la célèbre application aux 50 millions d'utilisateurs, Happn utilise la géolocalisation très locale à 100 m près et conserve en mémoire les personnes croisées et actives. «L'application fonctionne de manière passive car elle est en arrière-plan sur le smartphone sauf si on la déconnecte complètement dans les préférences» précise Marie Cosnard, responsable de la communication de la jeune pousse. L'algorithme agit comme un outil de drague virtuelle par affinité.

Cette innovation «made in France» retient aussi l'endroit et le nombre de fois où vous avez rencontré cette personne ainsi que les amis ou les centres d'intérêt en commun. Cela ressemble en pratique tout de même moins à un marché aux bestiaux où les utilisateurs zappent les profils rejetés et perdent trace des jeunes filles et hommes validés.

Une croissance éclair. Lancée à Paris en mars dernier, Happn a essaimé en Europe à Londres puis à Berlin avant de partir à la conquête de New York en septembre. L'application est ainsi disponible en espagnol, en allemand et évidemment en anglais. Le service est officiellement disponible dans 6 pays mais existe sous une forme informelle dans de nombreuses autres capitales. Happn revendique 930 000 téléchargements et vise le million d'utilisateurs d'ici la fin de l'année.

Un modèle économique ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant