Handball : quels enseignements à la défaite ?

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Theo Derot, le gardien Thierry Omeyer, Nikola Karabatic et Nedim Remili se felicite après la victoire contra la Croatie le 23 janvier.  
Theo Derot, le gardien Thierry Omeyer, Nikola Karabatic et Nedim Remili se felicite après la victoire contra la Croatie le 23 janvier.  

Jeudi matin à Cracovie, c'est la soupe à la grimace dans le camp français. Personne n'a la tête au match contre la Norvège qui décidera du classement final, 5e ou 6e. Anecdotique. Moins de douze heures après l'élimination, Claude Onesta a déjà les idées claires sur le bilan de cet Euro et ses conséquences sur la préparation des prochains rendez-vous, autrement importants : les Jeux olympiques puis le Mondial 2017 à domicile.

« Le niveau des cadres est une déception »

Pas un joueur n'a maintenu un haut niveau de performance sur les six matches. Les satisfactions du début, Cédric Sorhaindo et Valentin Porte, ont craqué contre la Pologne. L'arrière toulousain a eu du mal à se remettre à flot psychologiquement. Nikola Karabatic a réalisé l'un de ses pires matches sous le maillot cinq étoiles, mais il s'était tordu la cheville gauche dès le deuxième match et souffrait d'une contusion osseuse avant la partie décisive. S'il n'a pas rayonné, il a quelques excuses.

À l'image d'une grosse première mi-temps contre la Norvège, Thierry Omeyer a été le plus proche de ses standards. Mais lui non plus n'a pas tutoyé l'excellence. Daniel Narcisse est toujours bondissant, mais sur de courtes périodes. Luc Abalo et Michael Guigou n'ont pas déçu. Cependant, en l'absence de nombreux habitués (Fernandez, Barachet, Accambray, Grébille,...

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