"Halilhod¸i?, on n'avait pas intérêt de le décevoir"

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"Halilhod¸i?, on n'avait pas intérêt de le décevoir"
"Halilhod¸i?, on n'avait pas intérêt de le décevoir"

Ce soir, Lille affronte Angers pour le compte de la 35e journée. L'occasion de prendre des nouvelles de Philippe Brunel, ancien joueur des deux clubs. Une carrière rythmée par des relations cordiales ou non avec ses entraîneurs.

Bonjour Philippe, qu'est-ce que vous devenez ?
Je suis entraîneur de l'Olympique de Valence depuis l'année dernière. J'essaye de m'inspirer des coachs qui m'ont marqué pendant toute ma carrière professionnelle, que ce soit Daniel Leclercq à Lens, Claude Puel à Lille, Jean-Louis Garcia à Angers, ou même Christophe Galtier lorsqu'il était adjoint d'Alain Perrin à Sochaux.

Vous avez repris le club juste après son dépôt de bilan, on en est où maintenant ?
La première saison, il a fallu relancer le club en PHR. Il fallait amener beaucoup de joueurs pour avoir deux équipes compétitives. Pour cette saison, on a pu faire le tri et on est redevenus un club compétitif. On est deuxièmes, à trois ponts du premier. Donc on est encore dans la course à la montée, sachant qu'une seule équipe est promue. On est encore dans les roues de Bron. On espère vraiment que ceux qui ont débuté l'aventure avec nous vont être récompensés.

« Le titre avec Lens, c'était fabuleux, même s'il est un peu passé à la trappe avec le titre de champion du monde de l'équipe de France qui a suivi la même année. »
À l'époque en 2014, on parle de mauvaise gestion, la municipalité a même porté plainte contre les anciens dirigeants. Qu'est-ce qui s'est passé réellement ?
En 2012-2013, j'étais entraîneur des U19. Mais je ne suis resté que deux mois, car j'ai eu des soucis internes avec le père d'un gamin. Il faisait partie du club et il gueulait parce que je ne le faisais pas jouer. Ça a pris des proportions qui m'ont déplu. Mes relations avec le club se sont dégradées et les résultats aussi. Alors je suis parti. Et puis, on a vu que le club était mal géré, des gens se sont servis dans les caisses. Ce n'était pas la première fois, puisque le club avait déjà coulé en 2005. Il était remonté jusqu'en CFA, puis il a recoulé.

Vous aviez d'ailleurs fini votre carrière de joueur à Valence, en amateur. Qu'est-ce qui vous a plu dans ce club, dans cette région, pour que vous y restiez après votre carrière ?
Au départ, je suis venu à Valence, car je voulais monter un projet avec un ancien…











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