Hadopi : l'industrie de la musique satisfaite

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La filière musicale se réjouit de la condamnation d'un premier internaute par la justice pour piratage. Dans le même temps, elle regrette que la ministre de la Culture refuse la création du Centre national de la musique.

L'industrie musicale pouvait avoir quelques motifs de satisfaction. Deux ans après la mise en route de l'Hadopi, la réponse graduée a abouti à sa première condamnation jeudi. Un homme de 39 ans a été condamné à 150 euros d'amende par le tribunal de police de Belfort pour avoir laissé télécharger deux chansons depuis sa connexion à Internet. «Le travail de l'Hadopi n'était jusqu'alors pas vi­sible. Il est intéressant de voir comment la courbe du téléchargement illégal va évoluer si des dossiers sont transmis aux parquets et que les tribunaux prononcent des sanctions», a réagi David El Sayegh, directeur général du Snep, le Syndicat national de l'édition phonographique.

En trois ans, les sites de peer-to-peer ont déjà connu une baisse de 35% de leurs visiteurs en France. Chez les producteurs de musique, l'ambiance est pourtant à la désillusion. Dans un entretien au Monde, la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, leur a signifié lundi l'abandon du Ce

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