Guion : « L'objectif, c'est de faire un casse »

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Nommé entraîneur de Reims en remplacement d’Olivier Guégan, David Guion a tenu sa première conférence de presse ce vendredi avant la réception de Montpellier samedi soir (19h00, 36eme journée de Ligue 1). Il appelle ses joueurs à réussir un casse sur les trois dernières journées. Avec comme butin le maintien dans l’élite.

« Avant de commencer, j’aimerais avoir un petit mot et une pensée pour Olivier Guégan, pour tout ce qu’il représente dans le club en tant que joueur et en tant qu’entraîneur. J’ai vraiment une grosse pensée pour lui et je suis convaincu qu’il retrouvera très vite un banc. » David Guion, comme s’est passée votre première semaine ? La première semaine s’est très bien passée. Je me suis mis immédiatement au travail. J’ai vite vu qu’il y avait de l’adhésion et surtout beaucoup de responsabilité et d’investissement autour de moi pour m’aider. Ça m’a tout de suite fait plaisir. J’ai découvert un effectif de qualité, très homogène, avec des joueurs interchangeables sans difficulté. On a travaillé sur quelques critères que j’avais définis. Avez-vous hésité avant d’accepter le poste ? Je ne me suis pas du tout donné de temps de la réflexion. Je n’étais pas préparé à ça, surtout à ce moment de la saison. Est-ce tard ? Je ne me pose pas cette question, sincèrement. Je ne suis pas là pour analyser le passé, c’est ce que j’ai dit aux joueurs. Seul le présent m’intéresse.

« Le passé ne m’intéresse pas »

Quelle a été la ligne directrice de cette semaine de travail ? Dans un premier temps, j’ai souhaité apporter ma personnalité, ma fraîcheur mentale, et la dynamique positive que nous avons au centre de formation depuis quelque temps. Ensuite, j’ai vraiment souhaité travailler sur le plaisir toute la semaine, avec de la rigueur et de l’exigence. Car je suis convaincu qu’on peut prendre du plaisir avec de la discipline. J’ai trouvé le groupe concentré, attentif… J’ai senti une adhésion de l’ensemble du groupe. Le discours de guerrier d’Olivier Guégan ne passait plus ? Le passé ne m’intéresse pas. Comme vous vous en doutez, j’ai eu des entretiens avec les joueurs mais je leur ai dit que seul le présent m’intéressait. Bien sûr que la situation a mal tourné sinon, je ne serais pas là devant vous. Mais je n’ai pas le temps d’analyser le passé. Il n’y a qu’une seule chose qui m’intéresse, c’est le maintien. J’ai expliqué aux joueurs qu’il nous restait 270 minutes et quinze séances. 270 minutes dans une carrière, c’est vraiment très peu mais c’est énorme pour le Stade de Reims. Au niveau des gens qui accompagnent les joueurs tous les jours, c’est très important et j’ai voulu les sensibiliser là-dessus.

« J’ai des convictions fortes »

Pascal Dupraz aussi répète lors de chaque conférence de presse, « on va se maintenir »… Pascal a eu plus de temps que moi, c’est vrai. Je n’ai que trois semaines. L’objectif, c’est de faire un casse, dès samedi soir. Et le butin, c’est la Ligue 1. Quel type d’entraîneur êtes-vous ? J’ai des convictions fortes. J’aime les complémentarités, les jeux à deux ou à trois. J’ai des principes de jeu que j’aime bien mettre en place avec les équipes de jeunes. Maintenant, je ne vais pas vous mentir. Je n’ai que trois semaines et la seule chose qui m’intéresse, c’est de créer un état d’esprit.
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