Guingamp se paie le PAOK

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Guingamp se paie le PAOK
Guingamp se paie le PAOK

Face au PAOK Salonique, pour son deuxième match européen de la saison, Guingamp n'a pas fait de complexes et s'est logiquement imposé, 2-0. Une belle victoire qui permet aux Bretons d'entretenir l'espoir d'une qualification pour les 16e de finale. Gourc'hemennoù.


Guingamp - PAOK Salonique
(2-0)

S. Marveaux (47'), S. Marveaux (50') pour Guingamp


Cinq ans. Cela faisait cinq années que le Roudourou n'avait plus senti le doux parfum des soirées européennes. La dernière fois, c'était en 2009, Guingamp évoluait en Ligue 2 et en avait pris cinq dans le buffet, la faute à un Hambourg SV sans scrupules. Ce soir, pour le retour de la Coupe d'Europe chez eux, les Guingampais ne voulaient pas encore passer pour des victimes. Du coup, bah ils ont joué et plutôt bien, même. Grâce notamment à un Sylvain Marveaux impeccable aux avant-postes et auteur d'un doublé, les Bretons ont remporté une partie qu'ils ont dominée de la tête et des épaules. Sans jamais trembler.
Guingamp fait la loi
Forts de leur succès 6-1, il y a quinze jours, face au Dinamo Minsk, c'est plutôt confiants que les Grecs débarquent en Bretagne, bien décidés à empocher un deuxième succès consécutif dans la compétition. Dés le début de la partie, les joueurs du PAOK prennent le monopole du ballon et essaient d'avancer face au bloc mis en place par les joueurs de Jocelyn Gourvennec. Solides défensivement, les Guingampais ne laissent rien passer et se mettent même à inverser la tendance peu à peu en prenant le jeu à leur compte. A la 20e, on est même tout près de l'ouverture du score mais la reprise de Marveaux, sur un bon centre de Beauvue, vient flirter avec le haut de la transversale de Glykos. Ne laissant aucun répit, les locaux continuent d'attaquer et Beauvue, encore lui, oblige le portier grec à la parade en dégainant une frappe lourde dans la surface de réparation. Finalement, et contrairement à ce qu'on pouvait attendre, les Bretons dominent outrageusement la rencontre et il faut attendre la 40e pour voir un tir grec par l'intermédiaire de Salpingidis, l'homme aux 71 matchs de Ligue Europa (Coupe de l'UEFA confondue), mais c'est sans danger pour Lössl. Au final, les deux équipes s'en vont souffler quinze minutes sur ce score de 0-0, et c'est peu dire que les Guingampais méritaient mieux, tant......

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