Guingamp se donne le droit de rêver

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Guingamp se donne le droit de rêver
Guingamp se donne le droit de rêver

Face à des Ukrainiens réduits à 9 avant la pause, Guingamp a beaucoup essayé, et a finalement fait craquer son adversaire du soir (2-1). Grâce notamment à Beauvue, les hommes de Gourvennec s'imposent contre Kiev, et sont en ballottage favorable pour une qualification inédite en huitième de finale européen.


Guingamp - Dynamo Kiev
(2-1)

C. Beauvue (72'), M. Diallo (75') pour Guingamp , M. Veloso (19') pour Dynamo Kiev.


Kiev a vu rouge. Et plutôt deux fois qu'une. En 7 minutes, le Dynamo a déraillé. Yarmolenko d'abord, Belhanda ensuite, les deux milieux offensifs des visiteurs ont été directement exclus par l'arbitre de la rencontre avant la mi-temps, laissant 9 Ukrainiens face à 11 Guingampais déchaînés. Deux gestes d'humeur plutôt étonnant de la part d'une formation habituée aux joutes européennes. Surtout deux gestes qui plombent une équipe pourtant bien en place jusque-là, et qui menait même 1-0 grâce à une réalisation de son Portugais Miguel Veloso. Ajoutez à ces deux exclusions les sorties sur blessures de Lens et Syrdochuk, et vous obtenez un Dynamo Kiev sacrément bancal, qui ne s'attendait sûrement pas à un tel scénario. Loin de pouvoir imposer leur football, les Ukrainiens se sont recroquevillés en défense, et ont longtemps crû pouvoir tenir. Guingamp a finalement réussi à profiter de son avantage pour trouver la faille, par deux fois, et se donne le droit de rêver à un retentissant exploit pour le match retour.
Le Dynamo pète un câble
Quand Kiev entre sur la pelouse du Roudourou, c'est une équipe talentueuse et expérimentée que va devoir faire plier Guingamp. Alors quand Lens sort sur blessure au bout de 5 minutes, les Bretons sont un peu plus rassurés, et commencent à avancer vers les cages des blancs. Pourtant, ce sont bien les Ukrainiens qui ouvrent le score après 20 minutes de jeu. Esseulé dans la surface, Miguel Veloso ne se fait pas prier pour aligner Lössl. On se dit alors que la mission déjà difficile devient impossible pour les irréductibles gaulois. Mais impossible n'est pas français, et encore moins breton. Dans une rencontre de plus en plus hachée, les Ukrainiens s'énervent, et les contacts se multiplient. Viennent alors les minutes les plus folles de la rencontre. Sur deux coups de sang, chacun pour un coup de pied volontaire, la star Yarmolenko et le tout juste...








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