Guilhem Guirado : " En février on n'était pas loin des Irlandais "

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Guilhem Guirado : " En février on n'était pas loin des Irlandais "
Guilhem Guirado : " En février on n'était pas loin des Irlandais "

Arrivé au pays de Galles pour préparer au mieux le match face à l'Irlande, le XV de France dispose maintenant d'une semaine avant ce choc. Guilhem Guirado s'est confié sur cette rencontre, mais aussi sur l'atmosphère qui règne autour des Bleus.

Guilhem, Toulon était venu ici après leur titre de Champion d’Europe. Vous n'étiez pas encore à Toulon mais est-ce que des coéquipiers vous ont parlé de cet endroit ?
Oui, j’ai des petites anecdotes mais pas plus que ça. Ce qui est sûr c’est que c’est un bel endroit et qu’il y a de belles infrastructures pour travailler donc ça nous facilitera la tâche pour se déplacer et pour bien travailler cette semaine qui est vraiment importante.

Quelles sont ces anecdotes ?
Pas de particularité à préciser devant vous (rire). Mais non pas grand-chose.

Vous n’êtes pas trop déçu de ne pas être dans le centre de Cardiff ? Parce que forcément Cardiff ça évoque beaucoup de choses, le rugby, et la troisième mi-temps notamment…
Non pas du tout. Comme ça si des Gallois comptaient faire la fête, au moins nous on sera tranquille ici et on pourra bien dormir. J’ai entendu dire que certains joueurs de la Nouvelle-Zélande s’étaient plaints de l’ambiance et du bruit donc c’est une particularité. Mais c’est bien d’être aussi hors cadre et pouvoir voir d’autres choses.

Comment va se passer la semaine d’ici le match contre l’Irlande ?

Ça va être une semaine avec beaucoup d’entraînements, mais on ne va pas se plaindre parce que quand on a eu trois jours contre la Roumanie, on était un peu déçu de ne pas pouvoir plus récupérer, plus s’entraîner. Donc on est content, sachant que les Irlandais jouent dimanche, on pourra analyser leur match en même temps. Je pense que ça va être une grosse semaine, très intense au début. On pourra ralentir un petit peu et bien se préparer sur les derniers jours de la semaine. Mais huit jours de travail pleins, c’est toujours plus agréable que deux-trois jours.

Du mieux après chaque match

Philippe St-André a dit que l’équipe d’Irlande est une équipe magnifique, exceptionnelle, qu’elle était largement favorite. Est-ce que comme lui, vous avez des posters de O’Connell dans votre chambre ?
Non, non. C’est vrai qu’ils jouent bien en ce moment, qu’ils se trouvent bien. On voit qu’il y a la patte de Schmidt, qui a apporté quelque chose de plus. Je pense qu'il n’y a pas non plus de quoi bader les autres équipes. Vous savez très bien que toutes les nations se valent et que les matchs se jouent à partir de la 50eme-60eme. Sérieusement je ne les bade pas plus que ça. Je regarde attentivement ce qu’ils font sur leurs matchs mais comme toutes les autres équipes de la compétition.

Vous avez l’impression que vous montez en puissance dans cette Coupe du monde ?
Oui, après chaque match on voit qu’il y a du mieux. Mais on voit également qu’il y a toujours des choses à améliorer donc j’espère qu’on aura l’occasion de s’y pencher dès lundi, notamment sur les secteurs à améliorer.

Est-ce que le groupe évolue dans sa façon de voir les choses avant ce match contre l’Irlande ?
Je pense qu’on a basculé inconsciemment forcément. On sait que ce match va se jouer sur des détails et que c’est un match pour la première place de la poule donc d’abord se qualifier pour les quarts de finale. On sait qu’en février on n’était pas si loin des Irlandais, qu’il nous a manqué quand même un petit peu de maitrise. J’espère qu’on a retenu la leçon et qu’on va prendre les Irlandais dès le début du match. 

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