Guerre des nerfs entre juges et proches de Sarkozy

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Cette agitation, ces menaces de procédures tous azimuts créent un «climat» pour l'opinion.

À chacun son registre et son tempo dans la guerre des nerfs engagée dans le dossier Bettencourt. Dans une atmosphère fébrile mais jamais déconnectée de la stratégie judiciaire, les prises de position publiques se succèdent. Lundi, à la mi-journée, Nicolas Sarkozy, sur Facebook, qualifie sa mise en examen pour «abus de faiblesse» d'«injuste et infondée». Le ton est combatif mais mesuré. Comme si l'ex-président voulait prendre de la hauteur dans cette mêlée politico-judiciaire. Solennel comme ancien chef de l'État. Mais aussi modeste, comme «tout citoyen» qui a «droit à une justice impartiale et sereine». Après les charges de ses proches ce week-end contre le juge Gentil, l'institution n'est, cette fois-ci, pas malmenée.

Le message tranche avec les saillies de la matinée. Elle a commencé avec l'annonce, sur Europe 1, d'une procédure pour «outrage à magistrat» du jug...



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