Guerre d'Algérie : polémique autour du 19 mars

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Pour nombre de rapatriés et élus UMP, le choix de cette journée comme date de commémoration n'est pas judicieux.

La mémoire de la guerre d'Algérie divise toujours. Plusieurs maires UMP de villes importantes du sud de la France ont refusé, mardi, de s'associer aux cérémonies du 19 mars, désormais journée nationale du souvenir «des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie». En novembre dernier, le Parlement a adopté une proposition de loi socialiste qui, pour la première fois, choisit ce jour comme date de commémoration en référence au 19 mars 1962, jour du cessez-le-feu en Algérie.

À Nice, Christian Estrosi n'a pas participé aux cérémonies. À Béziers, le sénateur maire, Raymond Couderc, a adopté la même position. À Perpignan, le maire, Jean-Marc Pujol, issu d'une famille de rapatriés, a fait mettre en berne le drapeau français à l'hôtel de ville. Selon ces élus UMP, choisir le 19 mars pour honorer la mémoire des victimes de la guerre d'Algéri...



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  • mlaure13 le mercredi 20 mar 2013 à 01:27

    Les anciens combattants, sont divisés sur la date à retenir. Leur principale représentante, l'Union nationale des combattants (UNC), qui se veut apolitique, et trente autres associations - elles revendiquent 1.200.000 adhérents au total - voient dans le 19 mars un «risque grave de division profonde entre Français»?...MAIS C TOUT ce que ce gouvernement C faire...diviser les français...en espérant réélection ou maintien en place de leur système mafieux !!!...