Grosicki-Fabia?ski, les seconds choix de la victoire

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Grosicki-Fabia?ski, les seconds choix de la victoire
Grosicki-Fabia?ski, les seconds choix de la victoire

Belle performance des Polonais, qui ont éliminé les Suisses pour rallier les quarts. Une qualification qu'ils doivent en grande partie à leurs seconds couteaux, Fabiański et Grosicki. Ou comment la Pologne peut dire merci aux absences.


Les absents ont toujours tort. C'est souvent ce qu'on entend. En football, c'est un peu différent. L'absence d'un joueur peut avoir des impacts désastreux. Surtout quand il s'agit d'un mec titulaire, indiscutable, un des leaders de l'équipe, un moteur qu'on croit indispensable. Sauf que les absences peuvent aussi réserver de belles surprises. La Pologne, pour son plus grand bonheur, en est désormais un des témoins. La Suisse, elle, l'a appris à ses dépens en huitièmes de l'Euro. Elle lui coûte même sa place en quarts de finale. Pour cette confrontation, les Polonais se présentaient en effet sans deux éléments de son onze-type : Wojciech Szczęsny, son dernier rempart titulaire dans les cages de la grande Roma et présent en sélection depuis sept ans, et Bartosz Kapustka, sa pépite offensive de 19 piges, assez prometteur dans le couloir gauche. Le premier blessé, le second suspendu, Adam Nawałka s'est donc tourné vers son banc. Et il y a trouvé deux hommes, futurs responsables de l'élimination de la Suisse au Stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne. Leurs noms ? Łukasz Fabiański et Kamil Grosicki.

Connus mais inattendus


Ce serait mentir de dire que ces garçons sont inconnus au bataillon. Le portier, après avoir passé un petit temps à surveiller les buts d'Arsenal, évolue à Swansea et le milieu traîne sa gueule cassée en Bretagne. Mais de là à en faire les facteurs décisifs du premier huitième du tournoi… Et pourtant, le terrain a parlé et choisi ses rois. Grosicki, d'abord. Le Rennais a passé sa première mi-temps à provoquer la défense adverse par ses dribbles imprévisibles et sa grosse volonté. Joueur le plus dangereux de sa team, il s'est efforcé de jouer vers l'avant, malgré une possession de balle largement en faveur de la Suisse, et sa verticalité a permis de créer régulièrement des situations dangereuses. On attendait Robert Lewandowski et Arkadiusz Milik ? On a eu Milak Grosicki. À force de tenter, l'ancien du FC Sion a été récompensé à la 39e minute de jeu…




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