Griezmann punit un Real sans idée

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Griezmann punit un Real sans idée
Griezmann punit un Real sans idée

Mené par un Griezmann des grands soirs, l'Atlético de Madrid n'a fait qu'une bouchée d'un Real Madrid au fond du sceau (0-1). Mangé tactiquement par Simeone, Zidane n'a plus qu'à espérer un miracle en Ligue des Champions puisqu'il vient de dire adieu à la Liga.

Real Madrid 0-1 Atlético de Madrid

Buts : Griezmann (53e) pour l'Atletico

Longtemps dupe, le Santiago Bernabéu ne l'est plus. Alors que l'homme en noir officialise la première défaite de l'ère Zidane, l'antre madridista reprend d'un seule voix un chant devenu habituel : "Florentino, démission !". Alors qu'il n'avait plus résonné dans l'ancien Chamartin depuis le licenciement de Benitez, ce refrain dépeint parfaitement la morosité et la gêne actuelle du Madridismo. Car sans victoire dans ce duel de la capitale depuis désormais six matchs en Liga, le peuple blanc a perdu toute fierté. Et toute confiance en son président omnipotent aux choix incohérents. Par ricochet, sur le pré, la physionomie de ce derby est resté l'apanage de Diego Simeone. Avec son bloc regroupé, son milieu densifié et des espaces inexistants, le Cholo a placé Zinédine Zidane face à tous ses démons. Son onze, perdu, désorganisé et désabusé, a pédalé dans la semoule durant quatre-vingt dix minutes. Sans occasion franche, il a courbé l'échine avant de rompre face au talent et à l'intelligence d'Antoine Griezmann. Un Français aux quatorze pions en Liga qui mène le seul rival du FC Barcelone. Pour sûr, les hommes de Zidane pourraient pointer à douze points des Culés à la fin de cette journée.

Le Real, les jambes sans les idées


Le temps d'une rencontre, le Santiago Bernabéu oublie son classement en championnat autant que son écart qui le sépare du leader blaugrana. Pour sûr, la réception du voisin du sud de la capitale renvoie l'antre madridista à des heures dorées. Un passé révolu, donc, depuis l'arrivée sous la guérite rojiblanca d'un Diego Simeone qui a rendu à ses supporters une fierté longtemps minée. Sans surprise, les visiteurs délaissent illico le cuir à des Merengues qui pataugent dans le camp adverse. Les redoublements de passes s'enchainent mais ne permettent au duo Modric-Kroos de trouver une faille.

Zidane, de l'Atlético à l'Atlético
A l'instar d'une match handball, les hommes de Zidane tournent…







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