Grenoble : le projet de reprise des salariés d'Ecopla rejeté en appel

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Grenoble : le projet de reprise des salariés d'Ecopla rejeté en appel
Grenoble : le projet de reprise des salariés d'Ecopla rejeté en appel

Leurs soutiens politiques de poids n'y auront rien pu. Ce jeudi, la cour d'appel de Grenoble (Isère) a rejeté le recours des anciens salariés d'Ecopla, qui souhaitaient reprendre leur entreprise, liquidée fin mars, sous la forme d'une structure coopérative (Scop). La juridiction a considéré leur recours «irrecevable», comme l'avait requis deux semaines plus tôt le ministère public, car émis trop tardivement.

 

Regroupés devant le tribunal grenoblois, les ex-Ecopla ont promis de ne rien lâcher. Selon Le Dauphiné Libéré, ils iront dès vendredi à la rencontre du ministre de l’Economie Michel Sapin, notamment en vue d'un deuxième recours qui doit être jugé le 3 novembre.

Lire aussi : les Ecopla veulent mener leur barque

 

Depuis mars et la liquidation d'Ecopla, seul fabricant français de barquettes en aluminium, le sort de ces salariés a fait grand bruit. Trois semaines seulement de redressement judiciaire ont suffi à avoir raison de cette PME basée à Saint-Vincent-de-Mercuze (Isère) et confrontée à des problèmes de trésorerie. En visite sur le site fin septembre, Emmanuel Macron a d'ailleurs admis «ne pas avoir vu que le sujet pouvait basculer aussi vite en liquidation» lorsqu'il était ministre de l'Economie, ce qu'il a qualifié d'«erreur».

 

Benoît Hamon, Cécile Duflot et Laurent Wauquiez en soutien

Le leader du mouvement «En Marche» n'est pas la seule personnalité politique a avoir pris fait et cause pour ces salariés malheureux. Ceux-ci ont bénéficié du soutien des anciens ministres Benoît Hamon, Cécile Duflot et Laurent Wauquiez. Une médiatisation telle que le ministère de l'Economie et des Finances avait dépêché un envoyé spécial à l'audience, début octobre : le commissaire au redressement productif de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Questionné, Simon-Pierre Eury avait notamment déclaré que l'Etat jugeait le projet de reprise des salariés «crédible, sérieux» et ...

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  • frk987 il y a 7 mois

    Moralité : continuez politicards à augmenter les taxes sur les entreprises il ne restera RIEN.

  • frk987 il y a 7 mois

    Tout simplement un effet collatéral du manque de volonté de soutenir Péchiney à une certaine époque, la production était à quelques km, puis le rachat par Rio Tinto ......fait que produire en France du basique comme ces plats en alu n'offre vraiment aucun intérêt pour une multinationale.