Grégory Coupet : " Je ne peux pas cracher sur Saint-Étienne, impossible " .

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Grégory Coupet : " Je ne peux pas cracher sur Saint-Étienne, impossible " .
Grégory Coupet : " Je ne peux pas cracher sur Saint-Étienne, impossible " .

Formé à Saint-Étienne, où il a joué quatre saisons en pro, Greg Coupet a ensuite fait cinquante bornes pour signer chez l'ennemi juré des Verts, l'Olympique lyonnais. Un club où il est resté onze saisons, remportant pas moins de quatorze trophées. Et si les deux clubs se haïssent, Greg, lui, a de l'amour pour les deux. Alors, forcément, qui d'autre que lui pour nous parler de ce derby ?Tes premiers souvenirs de derby, c'était avec le maillot de l'ASSE sur les épaules, tu te souviens de cette époque ? Et oui, c'était avec l'ASSE, forcément, puisque j'ai été formé là-bas. J'ai le souvenir d'en avoir vécu un seul avec les Verts, dans les années 90. On se déplaçait à Lyon et tout le monde nous prédisait une grosse défaite, car l'OL était plus fort à ce moment-là et, au bout du compte, on avait certes perdu 1-0, mais on avait fait une belle prestation. Ça reste un mauvais souvenir, car c'était une défaite, mais par rapport à la foudre qui nous était annoncée, je trouve qu'on s'en était bien sortis.
Après quatre saisons chez les Verts, en 1997, tu prends la direction de Lyon. Quand on fait ce genre de choix de carrière, partir dans un club rival, ça doit être difficile à gérer, non ? Oui, c'est une énorme pression. Tu es attendu de tous les côtés, en fait. D'une part par tes nouveaux supporters, mais aussi par les anciens qui ne vont pas te louper. C'est le genre de moment où il faut être costaud mentalement.
Ça a été délicat, pour toi, l'intégration à Lyon ? Ouais, c'était plutôt compliqué (rires). Heureusement que je connaissais bien Flo Maurice, Flo Laville et Fabrice Fiores qui m'ont bien aidé à m'intégrer. À l'époque, il y avait pas mal de vrais Lyonnais dans l'équipe, des mecs formés au club et tout. En plus, moi, je venais de D2 avec Saint-Étienne, et j'arrive au mois de décembre, donc tout seul, car ce n'est pas comme l'été où il y a plusieurs nouveaux qui débarquent. Donc voilà, ce n'était pas évident, il faut être fort mentalement pour arriver à se faire sa place.
Tu as mis du temps à réellement t'intégrer ? Ça a duré longtemps, quand même. Pendant facilement deux-trois ans, quand on subissait une défaite, je recevais des colis pas très sympas à l'entraînement. Il a fallu que le temps fasse son travail, quoi. En plus, il faut savoir que j'arrive après Olmeta qui était un demi-dieu à Lyon, donc ce n'est jamais évident.
Tu te rappelles du premier derby que t'as vécu avec les couleurs de l'OL ?? Alors, je ne sais pas si c'était le premier, mais je me souviens de mon premier retour à Geoffroy-Guichard....



Tes premiers souvenirs de derby, c'était avec le maillot de l'ASSE sur les épaules, tu te souviens de cette époque ? Et oui, c'était avec l'ASSE, forcément, puisque j'ai été formé là-bas. J'ai le souvenir d'en avoir vécu un seul avec les Verts, dans les années 90. On se déplaçait à Lyon et tout le monde nous prédisait une grosse défaite, car l'OL était plus fort à ce moment-là et, au bout du compte, on avait certes perdu 1-0, mais on avait fait une belle prestation. Ça reste un mauvais souvenir, car c'était une défaite, mais par rapport à la foudre qui nous était annoncée, je trouve qu'on s'en était bien sortis.
Après quatre saisons chez les Verts, en 1997, tu prends la direction de Lyon. Quand on fait ce genre de choix de carrière, partir dans un club rival, ça doit être difficile à gérer, non ? Oui, c'est une énorme pression. Tu es attendu de tous les côtés, en fait. D'une part par tes nouveaux supporters, mais aussi par les anciens qui ne vont pas te louper. C'est le genre de moment où il faut être costaud mentalement.
Ça a été délicat, pour toi, l'intégration à Lyon ? Ouais, c'était plutôt compliqué (rires). Heureusement que je connaissais bien Flo Maurice, Flo Laville et Fabrice Fiores qui m'ont bien aidé à m'intégrer. À l'époque, il y avait pas mal de vrais Lyonnais dans l'équipe, des mecs formés au club et tout. En plus, moi, je venais de D2 avec Saint-Étienne, et j'arrive au mois de décembre, donc tout seul, car ce n'est pas comme l'été où il y a plusieurs nouveaux qui débarquent. Donc voilà, ce n'était pas évident, il faut être fort mentalement pour arriver à se faire sa place.
Tu as mis du temps à réellement t'intégrer ? Ça a duré longtemps, quand même. Pendant facilement deux-trois ans, quand on subissait une défaite, je recevais des colis pas très sympas à l'entraînement. Il a fallu que le temps fasse son travail, quoi. En plus, il faut savoir que j'arrive après Olmeta qui était un demi-dieu à Lyon, donc ce n'est jamais évident.
Tu te rappelles du premier derby que t'as vécu avec les couleurs de l'OL ?? Alors, je ne sais pas si c'était le premier, mais je me souviens de mon premier retour à Geoffroy-Guichard....



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