Grégoire Defrel, ce Français qui affole la Serie A italienne

le , mis à jour à 08:48
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Grégoire Defrel, ce Français qui affole la Serie A italienne
Grégoire Defrel, ce Français qui affole la Serie A italienne

Pour lui, l'herbe a toujours été plus verte de l'autre côté des Alpes. En France, Grégoire Defrel est inconnu. En Italie, l'attaquant de Sassuolo est un joueur reconnu. Depuis le début de la saison, le Français a inscrit 7 buts en 14 matchs, toutes compétitions confondues. A 25 ans, il surfe sur un succès qu'il ne pensait jamais pouvoir atteindre lorsqu'il a quitté Châtillon (Hauts-de-Seine), où il a toujours vécu, pour Parme. A l'époque, le jeune garçon de 18 ans prépare un bac pro de vente tout en accumulant les buts en Excellence, le 10e niveau de la hiérarchie du football...

 

« Je n'imaginais pas du tout être professionnel un jour, s'amuse celui qui porte le n° 92. Quelques gros clubs du coin comme Montrouge m'avaient proposé de les rejoindre mais être avec mes potes, m'entraîner une ou deux fois par semaine et jouer le dimanche, cela m'allait très bien. » Ses qualités sont évidentes mais le garçon n'a pas une passion pour l'effort. « Un jour, contre le Plessis-Robinson, il a mis un but à la Maradona, se souvient Jorge Guedes Do Amaral, l'ancien directeur technique du SCMC. Il avait un talent fou, des fulgurances incroyables mais il ne s'investissait pas. Il aimait bien faire la fête, aussi... »

 

Petit, il supportait le PSG

 

Sa chance est de participer à une détection grâce à l'insistance d'un ami. Une séance qui aboutit par un test à Parme, d'où il ne reviendra jamais. « C'est mon père qui m'a apporté mes affaires une fois que j'ai eu signé mon contrat, s'amuse Defrel, qui commence un long périple dans son pays d'adoption. Pendant deux ans, j'habitais avec les autres jeunes, je n'avais pas d'argent, pas d'ordinateur, rien. Quand je suis passé pro, j'ai été prêté à Foggia en Serie C. C'étaient deux saisons très compliquées, avec des supporteurs hyper exigeants, des petits stades aux ambiances tendues . C'était dur, mais ça m'a servi. »

 

Après une montée et une première ...

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