Greenpeace voulait montrer la vulnérabilité des centrales

le
4
INTERVIEW - Pour Sophia Majnoni, la chargée des questions nucléaires de Greenpeace, La France n'est pas préparé au risque de la chute d'un avion sur une centrale.

Le Figaro. - Le survol de la centrale du Bugey ce matin avait-il une visée politique?

Sophia Majoni. - Notre message porte sur le fond. Mais notre volonté est clairement de remettre le nucléaire au milieu de la campagne et de souligner la fragilité de nos centrales dans le cas d'une agression extérieure qui ne soit pas naturelle comme une chute d'avion. Déjà en novembre l'année dernière, nous avions survolé l'usine de La Hague et ce matin la centrale du Bugey. Il est important de rappeler les risques alors que les candidats vont débattre ce soir.

Qu'est-ce qui vous fait dire que les centrales sont fragiles?

Quand elles ont été conçues, personne n'avait intégré les risques de chute d'un avion. Le trafic était à l'époque beaucoup moins important, les avions étaient plus petits et il n'y avait pas eu le World Trade Center. Les seuls avions qui ont été pris en compte sont les avions militaires et les petits Cesna. Aujourd'hui, l'ASN (Autorité de sûreté nuc...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • LeRaleur le mercredi 2 mai 2012 à 15:10

    Trop gentil, il fallait suivre la procédure qui est valable pour tout le monde.

  • M3435004 le mercredi 2 mai 2012 à 14:33

    Les provocation de Greepeace ne montre que son irresponsabilité.

  • pdujet le mercredi 2 mai 2012 à 14:32

    et si EDF (ses forces spéciales) montrait la vulnérabilité d'un militant Greenpeace ?

  • M1084720 le mercredi 2 mai 2012 à 14:03

    Greenpeace ne montre rien : que dirait-on si l'armée interceptait l'engin greenpeace? Au pire cela encouragera un "vrai terroriste" à faire son oeuvre en revêtant un "habit greenpeace".