Greenpeace évalue (aussi) les marques de luxe

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Greenpeace suit de près l'évolution de l'empreinte carbone des marques de vêtements de luxe
Greenpeace suit de près l'évolution de l'empreinte carbone des marques de vêtements de luxe
Adidas, H&M, Zara et consorts n'ont pas le monopole de ses admonestations. Dotée d'un réel pouvoir de nuisance, l'association de protection de l'environnement Greenpeace a su faire plier quelques grands noms de l'habillement « de masse » pour qu'ils verdissent leurs processus de fabrication et allègent ainsi leur empreinte carbone.

Toujours vigilante, l'ONG surveille aussi de près les initiatives (ou leur absence) des marques de luxe françaises et italiennes comme en témoigne le lancement sur la Toile et sur le site communautaire Facebook, devenu au fil de son essor l'une de ses « armes » fétiches, de The Fashion Duel. Un nouvel outil lancé avec le soutien officiel de l'actrice italienne Valeria Golino (36, Quai des Orfèvres) qui répertorie et évalue lesdites marques, démarchées en novembre, en fonction de trois « piliers » de leurs chaînes d'approvisionnement : le cuir, le papier d'emballage et la pollution des eaux.



Chanel et Dolce&Gabbana parmi les mauvais élèves



Préalablement soumises à une enquête très précise de vingt-cinq questions, elles sont « classées selon la transparence de leur chaîne d'approvisionnement et leur volonté de prendre des engagements crédibles pour une mode sans produits toxiques et exempte de déforestation », décode le site Internet Docnews.fr. « En revanche, celles qui n'ont pas répondu à l'ONG sont directement envoyées dans les rangs des mauvaises élèves. C'est le cas de
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