Greenpeace doute de la sûreté des centrales

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INTERVIEW - L'ONG a dévoilé lundi une contre-enquête sur la sûreté des installations françaises. Yves Marignac, l'un de ses deux auteurs, en explique les principales conclusions.

La contre-enquête dévoilée lundi par Greenpeace est un long document technique de 178 pages qui passe au crible les conclusions des évaluations complémentaires de sûreté (ECS) réalisées par EDF, Areva et l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) dans les centrales françaises après l'accident de Fukushima. Yves Marignac, directeur de l'agence française d'information et d'études sur l'énergie Wise-Paris, l'un des deux auteurs de ce rapport, en expose le contenu.

LE FIGARO.FR: Les exploitants français sous-estiment-ils encore le risque nucléaire?

Yves MARIGNAC. - En dépit de l'accident de Fukushima, nous avons conservé en France une doctrine de sûreté basée sur deux piliers. Le premier est de penser que l'on peut faire le tri entre des scénarios plus ou moins vraisemblables. Le second est de croire que les systèmes de secours et de confinement empêcheront toujours les rejets massifs de radioactivité dans l'environnement. Le tsunami japonais aura

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