Grèce : Varoufakis trouve Hollande «profondément coincé»

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Grèce : Varoufakis trouve Hollande «profondément coincé»
Grèce : Varoufakis trouve Hollande «profondément coincé»

Libre de ses paroles depuis qu'il n'est plus le ministre grec des Finances, le très controversé Yanis Varoufakis se lâche dans une interview à paraître dimanche dans le «Journal du dimanche». Et ses propos ne devraient pas plaire à François Hollande, qu'il trouve «profondément coincé», ni à son ancien patron Alexis Tsipras, qui «étend la crise en prétendant qu'elle est résolue». 

Des phrases qui devraient trouver écho dimanche lors de la Fête de la Rose d'Arnaud Montebourg, à laquelle Yanis Varoufakis est l'invité d'honneur. Comme l'ex-ministre français de l'Economie, Yanis Varoufakis réprouve les nouvelles mesures d'austérité imposées à la Grèce en échange d'un nouveau plan d'aide, qui «ne marchera pas», prédisait-il à la mi-août.  

«Contre mon avis et celui de nombreux membres du gouvernement et du parti, Alexis Tsipras a décidé d’accepter les mesures d’austérité proposées par l’Eurogroupe et le sommet européen (...) Syriza est en train d’adopter la doctrine irrationnelle à laquelle je me suis opposé depuis cinq ans : étendre encore la crise et prétendre qu’elle est résolue, tout en maintenant une dette impayable. J’ai été viré (NDLR : il a annoncé sa démission le 6 juillet) parce que je m’y opposais», explique Yanis Varoufakis dans le «JDD». 

Et alors qu'il était l'un des principaux lieutenant d'Alexis Tsipras, Varoufakis place désormais le Premier ministre dans le même camp que Nicolas Sarkozy, François Hollande ou encore Angela Merkel : «Je pense que François Hollande est profondément, fondamentalement coincé. Nicolas Sarkozy en 2010 disait déjà que la Grèce était sauvée. En 2012 la Grèce a encore été sauvée. Et maintenant, nous sommes encore sauvés ! (...) La seule chose effectuée le 12 juillet a été l’énorme claque infligée à la démocratie européenne. L’Histoire jugera très sévèrement ce qu'il s’est passé ce jour-là et ...

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