Grèce : une rigueur sans fin

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INFOGRAPHIE - Mercredi soir, les députés grecs ont voté sur le principe pour 6,6 milliards d'euros d'austérité supplémentaire. Depuis 2010, l'addition des mesures de rigueur donne le vertige. Toutes n'ont pas eu les effets escomptés.

La rigueur que s'inflige la Grèce, aucun pays ne l'a subi avant elle. Le constat, flatteur pour un pays en lutte avec des finances publiques en perdition, émane de la très sérieuse OCDE, l'Organisation de coopération et de développement économique. Toutefois, ces efforts, appliqués en 2010, ne sont pas suffisants. En 2011, l'objectif de déficit ne sera pas atteint. Pour tenter de limiter la casse, le Parlement grec doit adopter définitivement dans les jours qui viennent une nouvelle série de mesures d'austérité de 6,6 milliards d'euros.

Il s'agit du énième plan de rigueur annoncé depuis début 2010. Depuis le début de la crise, le gouvernement socialiste de Georges Papandréou a publié pour près de 120 milliards d'euros de mesures diverses et variées, du gel des pensions retraites aux ventes de propriétés de l'État. Cette somme, qui sera étalée sur plusieurs années, représente plus de la moitié de la richesse produite par le pays tout entier en un an (l

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