Grèce : ultimes tractations avant un retour aux urnes

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Malgré la situation financière critique, les partis semblent incapables de mettre de côté leurs intérêts électoraux.

La Grèce n'a plus que deux milliards d'euros dans ses caisses. C'est peu, si elle souhaite continuer à payer les salaires de ses 800.000 fonctionnaires - qui n'étaient que 400.000 en 1981 à l'arrivée des socialistes au pouvoir. Pour pouvoir honorer ses échéances, l'État devait recevoir au mois de juin une tranche de huit milliards d'euros de prêts bonifiés européens. Aux termes des accords signés, cette tranche ne devait être libérée qu'après constatation par les représentants de la troïka (BCE, FMI, UE) que les réformes structurelles promises avaient bien été réalisées. Comme le pays est paralysé par son processus électoral depuis deux mois, rien n'a été fait. La situation financière de la République hellénique est donc particulièrement critique ; elle pourrait être déclarée en faillite dès le 30 juin.

Pendant la semaine qui a suivi les élections législatives du 6 mai, les seuls qui semblaient ne pas se rendre compte que le pays était au bord du g

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