Grèce : sept migrants noyés dans un naufrage en mer Egée

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Grèce : sept migrants noyés dans un naufrage en mer Egée
Grèce : sept migrants noyés dans un naufrage en mer Egée

C'est un nouveau drame au large des côtes grecques. Sept migrants, dont deux enfants, sont morts et deux autres sont portés disparus ce mardi, après le chavirage de leur embarcation, non loin l'île de Lesbos en mer Egée (nord-est). Huit rescapés ont été repêchés sains et saufs. Les autorités portuaires poursuivent les recherches pour retrouver les disparus. Un hélicoptère, trois bateaux et un chalutier sont mobilisés. 

Le naufrage s'est produit tôt ce mardi matin. Les autorités grecques ont été averties par deux migrants, tombés à l'eau après le chavirage. La nationalité des victimes est pour l'heure inconnue.

Route de la mort pour les migrants 

La Grèce, aux portes de l'Europe, fait face depuis plusieurs années à l'immigration clandestine. Les autorités estiment que 300 000 à 800 000 étrangers sans-papiers vivent dans le pays de 10,5 millions d'habitants. Majoritairement des hommes d'Afrique noire ou du nord, du Proche-Orient et d'Asie centrale, ils tentent de rejoindre la Grèce pour pouvoir pénétrer dans l'espace Schengen et l'Europe. Depuis la construction d'un mur antimigrants contesté à la frontière terrestre gréco-turque en 2013, les migrants entreprennent désormais de rejoindre la république hellénique par voie maritime, dangereuse. Entre 2012 et 2013, plusieurs naufrages ont endeuillé le pays. En janvier dernier, 12 personnes avaient déjà perdu la vie lors d'un chavirage. 

Ces derniers transitent généralement par la Turquie avant d'embarquer sur des bateaux de fortune qui les conduit sur les îles les plus proches des côtes turques, à l'instar de Samos, Lesbos ou Chios. Une fois en Grèce, les étrangers peuvent bénéficier d'un document qui les autorise à rester un mois dans le pays. Les migrants passent généralement dans la clandestinité pour tenter de rejoindre d'autres pays européens par d'autres chemins terrestres ou maritimes. A plusieurs reprises, des ONG ont dénoncé le ...

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