Grèce : Paris évoque un scénario alternatif

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Les banques vont devoir renoncer à une part plus importante qu'anticipé de leurs créances.

Pour calmer la défiance qui règne autour de l'avenir de la monnaie unique, l'Europe commence à avoir une idée un peu plus précise du remède à administrer. Pour preuve, Paris, qui était jusqu'à présent très réticent à évoquer tout autre plan que celui du 21 juillet, n'hésite plus, désormais, à évoquer ouvertement un scénario alternatif.

D'abord, les banques européennes vont devoir se préparer à renoncer à une part plus importante qu'anticipée de leurs créances sur la Grèce. Elles devront effacer «probablement plus que le 21%» prévu, a-t-on indiqué jeudi au ministère de l'Économie à Paris. Où l'on s'empresse de préciser que «ce n'est pas un secret». «Nous sommes en train de travailler sur ce sujet» avec l'Europe, a-t-on ajouté. À Bruxelles, le chiffre d'une décote pouvant aller jusqu'à 50% est cité. «Ce dont nous ne voulons pas, c'est d'un événement de crédit parce que c'est l'aventure», insiste-t-on au ministère des Finances, où on es

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