Grèce : les privatisations à la peine

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Très en deçà des objectifs fixés, Athènes freine le processus de privatisations, la population craignant une flambée des prix.

Quatre ans après son premier sauvetage financier, la Grèce est très en retard sur son programme de privatisations. C'est un sujet de querelle récurrent entre Athènes et ses bailleurs de fonds de la zone euro et du FMI. Tous les secteurs sont concernés par le programme de mise en vente: compagnies de chemins de fer, d'électricité, des eaux, ports, aéroports ou postes.

Après 1,8 milliard encaissé en 2011, Athènes n'a réalisé que 1,6 milliard d'euros de privatisations en 2013, moitié moins que prévu initialement. On est très loin des 19 milliards d'euros de privatisations espérés en 2010. L'objectif ne cesse d'être revu à la baisse. Il a été réduit à 6,8 milliards d'euros pour 2016!

Plusieurs facteurs propres à la Grèce expliquent ce retard, notamment l'absence de cadastre, qui ne rassure pas les investisseurs lorsqu'ils achèt...

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