Grèce : les points qui coincent encore avec les créanciers

le , mis à jour à 14:03
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Grèce : les points qui coincent encore avec les créanciers
Grèce : les points qui coincent encore avec les créanciers

L'accord est proche, mais reste à finaliser. Les discussions en cours entre la Grèce et ses créanciers (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) ont progressé lundi sans toutefois aboutir à un accord. Athènes, la capitale grecque, a notamment fait de nouvelles propositions sur son budget, les retraites, la TVA et certaines taxes, qui vont dans le bon sens, estiment ses créanciers. 

«J'ai la sensation que (...) la balle se trouve dans le camp des autorités européennes», a déclaré le Premier ministre grec, Alexis Tsipras. «Notre critère de base, c'est la justice sociale. Pour la première fois, le poids ne reposera pas sur les salariés et les retraités», a-t-il ajouté.

Aux Etats-Unis, le secrétaire d'Etat au Trésor, c'est-à-dire le ministre des Finances, Jacob Lew, a souligné par téléphone auprès de Tsipras «la nécessité pour la Grèce de faire des propositions crédibles», mais demande aussi aux dirigeants européens de faire «leur part du travail», sous-entendu alléger la datte grecque, qui pèse 180% du PIB. Cette question «n'est pas la plus urgente», selon la chancelière allemande, Angela Merkel. «Ce n'est pas le moment d'en discuter», estime, pour sa part, le patron de la Commission européenne, le gouvernement de l'Union européenne, Jean-Claude Juncker.

Pour finaliser le travail qui reste à accomplir, une nouvelle réunion de l'Eurogroupe, qui rassemble les ministres des Finances des 19 pays membres de la zone euro, aura lieu mercredi soir, veille d'un sommet européen prévu de longue date.

Voici les points qui font encore débat pour qu'Athènes obtienne 7 milliards d'euros d'aide de ses créanciers.

Le budget. Les créanciers veulent qu'Athènes s'engage pour plusieurs années à réaliser un surplus budgétaire avant charge de la dette, c'est-à-dire avant de prendre en compte les remboursements annuels liés à la dette. La Grèce accepte pour l'instant le ...

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  • Cambio17 le mardi 23 juin 2015 à 14:39

    Et Quid des échéances de Juillet et Aout 2015 de plusieurs milliards ?!

  • Claouate le mardi 23 juin 2015 à 14:25

    Oui, d'abord la saison touristique, on verra après

  • M802641 le mardi 23 juin 2015 à 14:24

    La Grèce n'est pas le vrai problème. Il faut qu'ils partent de l'euro car ils n'auraient jamais dû y entrer, de l'avis même des FMI, BCE, Bruxelles... En créant une telle mystification autour du problème grec il est évident pour tout le monde que ce sont les autres pays à déficit endémique comme la France incapables de se réformer qui portent le "système" au bout des bras pour éviter que tout s'écroule.

  • cidem le mardi 23 juin 2015 à 14:21

    ils sont d'accord pour remettre ça après les vacances d'été.

  • p.cuquel le mardi 23 juin 2015 à 09:56

    évidement quand on élude les vrais problèmes, on est proche d'un accord : "bon t'es d'accord ?", "sur quelle base ?", "on enlève tout ce qui fâche et on ne garde que le reste". "Ah ben ouais, là d'accord !".