Grèce : les discussions reprendront jeudi

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Alexis Tsipras a été accueilli, mercredi 24 juin à Bruxelles, par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.
Alexis Tsipras a été accueilli, mercredi 24 juin à Bruxelles, par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

La Grèce et ses partenaires de la zone euro ne sont toujours pas tombés d?accord. Mercredi soir à 19 heures, les ministres des Finances se réunissent une énième fois pour tenter de conclure un deal "réformes économiques" contre "argent frais". L?enjeu est crucial : débloquer les fonds dont Athènes a besoin pour rembourser l?argent emprunté au FMI avant le 30 juin, date à laquelle le second programme d?aide accordé au pays en 2012 arrive à expiration. Passé cette échéance, la Banque centrale européenne pourrait plafonner l?aide d?urgence au système bancaire grec, un événement qui devrait déboucher sur un contrôle des capitaux, voire une sortie de la Grèce de la zone euro.

Si le dialogue a été renoué lundi entre la Grèce et ses créanciers, après qu?Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, a présenté de nouvelles mesures d?ajustement, les négociations restent tendues. Les Européens ne veulent pas s?engager à alléger l?énorme dette grecque, comme le demande Athènes. Quant au Fonds monétaire international (FMI), il semble toujours trouver les propositions grecques insuffisantes pour redresser durablement l?économie du pays, mais plaide pour une restructuration de la dette grecque détenue par les Européens.

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20 h 50. La réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée à la Grèce s'est...

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  • M4750397 le jeudi 25 juin 2015 à 08:18

    D'ailleurs, Tsipras, aux yeux des électeurs, ne fait que remplir le mandat pour lequel il a été élu. La difficulté réside malgré tout dans le fait que les peuples d'Europe n'ont pas voté Syriza, mais que nos dirigeants, sans tenir compte de l'opinion des peuples (les parlements ne sont que l'image politique à un instant donné d'un choix) sont disposés à prêter et effacer.

  • M4750397 le jeudi 25 juin 2015 à 08:16

    Tsipras n'obtiendra jamais de son Parlement l'approbation de mesures impopulaires. Il faut que nos dirigeants redescendent sur terre, arrêtent de discuter et se décident enfin. Si nos dirigeants aident et effacent, JL Melenchon (et les autres) a (ont) de beaux jours devant lui (eux), puisqu'alternance signifiera effacement.

  • frk987 le jeudi 25 juin 2015 à 08:03

    Parce que jeudi la Grèce aura trouvé des sous qu'elle n'avait pas hier !!!!!

  • M4750397 le jeudi 25 juin 2015 à 06:43

    Pour qu''il y ait un dialogue il faut être deux.