Grèce : les créanciers privés appelés à la rescousse

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C'est la contrepartie exigée par l'Allemagne au nouveau plan d'aide à la Grèce qui devrait coûter 20 milliards d'euros aux Européens et 10 milliards au Fonds monétaire international.

Un an après l'octroi d'un prêt de 110 milliards d'euros, les Européens vont sans doute devoir remettre la main à la poche pour aider Athènes. C'est le prix à payer pour éviter une «restructuration» (dette remboursée en partie ou avec retard) qui, le commissaire aux Affaires économiques Olli Rehn l'a rappelé hier, «ne fait pas partie de notre plan».

Soulignant les enjeux, la chancelière Angela Merkel a pour sa part rappelé que la stabilité de la zone euro était d'une «importance cruciale». Un langage codé qui pourrait renforcer l'hypothèse d'un nouveau sauvetage. La Grèce est asphyxiée par une dette de 150% de son PIB et sera dans l'incapacité de revenir sur les marchés dès 2012 comme prévu. Même si en Allemagne ou aux Pays-Bas l'idée d'une rallonge fait grincer les dents, «les Européens savent qu'ils ne peuvent faire autrement», soupire un diplomate.

Les contours de cette aide commencent aussi à se dessiner. Chiffrée dans une fourchette de 60 à 70 mill

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