Grèce : le scénario d'une sortie de l'euro

le
28
Le retour à la drachme mettrait au moins quelques mois à avoir des effets bénéfiques.
Le retour à la drachme mettrait au moins quelques mois à avoir des effets bénéfiques.

Ni Athènes ni ses partenaires de la zone euro ne souhaitent en arriver là. Mais l'hypothèse d'un "Grexit", une sortie de la Grèce de la zone euro, ne peut pas être exclue. L'échec des négociations à la réunion des ministres des Finances ("l'Eurogroupe"), lundi soir, est venu le rappeler. Avant même le constat du différend entre Athènes et ses partenaires sur la manière de maintenir une aide financière à court terme pour le pays, certains observateurs considéraient déjà que le risque "n'a[vait] jamais été aussi élevé". Lire aussi Les Européens lancent un ultimatum à la Grèce Faute d'accord rapide entre le gouvernement de la gauche radicale Syriza (alliée à la droite nationaliste) et les autres États, la Grèce pourrait en effet rapidement se retrouver à court d'argent. Coupé des marchés financiers et de tout financement international alternatif, l'État grec serait obligé de faire défaut sur sa dette. Hausse des prix L'élément déclencheur pourrait bien venir de Francfort, quand la Banque centrale européenne fermera le robinet de liquidités "d'urgence" qui alimente pour l'heure les banques grecques, ce qui leur permettait jusqu'ici d'acheter de la dette publique à court terme, offrant ainsi à l'État grec une bouée de sauvetage. Ou du Parlement grec, qui déciderait unilatéralement de revenir à la drachme. Une telle décision aurait, au moins à court terme, des conséquences très dures pour les Grecs....

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • 445566ZM le mercredi 18 fév 2015 à 11:10

    Ils sont malins les Grecs, ils demandent "quelques mois" et après le gouvernement démissionnera, pour refaire un tour. Pendant l'été 2010, quand les économistes européens travaillaient sur le sauvetage de ce pays, ils n'arrivaient pas de contacter les gouvernants grecs: tous en vacances.

  • b.renie le mercredi 18 fév 2015 à 06:55

    La situation économico/politique actuelle de la Grèce Voilà l'avenir que se construit tout peuple qui refuse la conduite d'une politique non pas d'austérité mais de redressement de sa situation économique. dont les principales caractéristiques sont le surendettement et une médiocre compétitivité internationale de l'appareil productif.

  • b.renie le mercredi 18 fév 2015 à 06:50

    La folie du peuple grec qui en déni de la réalité n'accepte pas de conduire à son terme le plan de sauvetage financé par l'UE qui du reste porte ses fruits par l'amélioration des comptes de la Grèce, don ca élu une fois de plus a voté des politiques qui le conduit à la ruine. Il n' y a pas d'autre solution que le GREXIT car les caisses sont désespérément vides. C'est une leçon de chose par l'image pour les syndicats français qui appellent à la grève nationale contre l'austérité

  • janaliz le mardi 17 fév 2015 à 18:10

    Quelle différence entre un défaut de la Grèce entrainant sa sortie, et l'effacement de sa dette. 1er cas : on sait ce qu'on perd et c'est fini. Dans le second il est possible que la facture s'allonge, s'allonge... Quand on a été faible une fois... L'histoire est pleine de ces renoncements.

  • patr2611 le mardi 17 fév 2015 à 17:41

    l'euro n'est qu'un moyen de ponctionner les petits pour enrichir les plus gros

  • pier2233 le mardi 17 fév 2015 à 17:39

    c'est du bluff, ils ne font pas le poids et tentent d'obtenir un maximum en faisant peur. Avec quoi ont ils payé les frais des jeux olympiques? leur attitude est suicidaire.

  • M8657715 le mardi 17 fév 2015 à 17:36

    porcient ... les américains n'ont pas tord, ils nous prennent Exactement pour ce que nous sommes. Nous ne pouvons pas leur reprocher ça.

  • porcient le mardi 17 fév 2015 à 17:30

    ernestor: le chef europe de goldman est devenu chef de la banque centrale européenne. ce jour-là les américains se sont dit : mais ils sont vraiment c..s ces européens.

  • jsrlak1 le mardi 17 fév 2015 à 17:29

    Il font monter les enchères pour mieux faire accepter par la population européenne la facture... La facture ne sera pas pour les grecs mais pour le maintien de la cohésion de l'euro... En un mot au lieu d'être ... par les grecs, ce sera par nos hommes politiques européens (ils sont plus nombreux)

  • ceriz le mardi 17 fév 2015 à 17:28

    que de ce qu'il veut entendre !