Grèce : le FMI veut alléger le fardeau, l'Europe se divise

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La directrice du Fonds, Christine Lagarde, attendue ce vendredi à l'Eurogroupe, qui se tient à Nicosie, n'entend plus verser à un puits européen sans fond.

Pas de répit pour les chefs de file de l'euro. Malgré le «bazooka» promis par la BCE pour sauver la monnaie commune et l'aide promise à l'Espagne, il reste un front sur lequel se sont brisées toutes les offensives depuis près de trois ans: la Grèce et sa dette, dont personne ne parvient à enrayer l'emballement.

Alors que la troïka (UE-BCE-FMI) négocie, à Athènes, les conditions du versement d'une tranche d'aide de 31 milliards d'euros en échange de nouvelles coupes budgétaires, en coulisses, de sérieuses divergences d'appréciation entre créanciers publics - FMI d'un côté, UE et BCE de l'autre - viennent ajouter à la confusion et à l'incertitude. Les marchés parient déjà sur un «troisième» plan d'aide, dont ils redoutent les conséquences.

En cause, le dérapage de la Grèce en regard de sa trajectoire de réduction du déficit et la question, inévitable, de savoir à qui reviendra de combler le trou. «Athènes n'est pas en retard de deux mois, mais de deux

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