Grèce : la BCE en première ligne

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Mario Draghi aura la lourde responsabilité de décider de l'opportunité de fermer ou non le robinet de la liquidité d'urgence pour la Grèce.
Mario Draghi aura la lourde responsabilité de décider de l'opportunité de fermer ou non le robinet de la liquidité d'urgence pour la Grèce.

Tic-tac, tic-tac, tic-tac. La perspective d?un défaut de paiement de la part d?Athènes se rapproche à grands pas. Si la Grèce ne parvient pas à s?entendre avec ses créanciers d?ici au 30 juin, elle ne devrait pas être capable de rembourser 1,6 milliard au Fonds monétaire international. Le même jour, le second plan d?aide accordé en 2012 par l?institution internationale basée à Washington et les Européens arrivera à échéance. Ce qui signifierait que l?argent restant à verser –? 7,2 milliards –? serait perdu pour les Grecs. Une telle déflagration pourrait en théorie conduire à un "Grexit", une sortie de la Grèce de la zone euro, ce qui signerait la fin de l?irréversibilité de l?Union monétaire.

Sur le papier, il reste donc huit jours aux deux parties pour s?entendre. Mais, compte tenu de la nécessité d'obtenir l'approbation de certains parlements nationaux pour ratifier un éventuel "deal", l?échéance est encore plus courte. Preuve que l?heure est grave, la présidence polonaise tournante de l?Union européenne a décidé d?une réunion extraordinaire des chefs d?État et de gouvernement de la zone euro après l?impasse de la réunion des ministres des Finances jeudi soir à Luxembourg. Elle sera précédée d?un Eurogroupe.

Un non-paiement de la Grèce ne mettrait pas un terme aux négociations (économiste)

Les responsables de la zone euro l?ont dit très clairement : la balle...

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