Grèce et Portugal au menu de l'Eurogroupe

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Le ministre allemand des Finances préconise de prolonger les délais de remboursement de la dette d'Athènes. La France craint une contagion.

De notre correspondant à Bruxelles

Dominique Strauss-Kahn, qui a contresigné le tiers des fonds déboursés pour sauver l'euro, manquera lundi soir. Autour de la table, les dix-sept ministres des Finances et les responsables de la monnaie unique auront déjà la tête ailleurs: la Grèce, leur premier patient, vient mettre à l'épreuve le traitement laborieusement mis au point il y a un an.

Côté jardin, la locomotive franco-allemande tire l'économie européenne vers le haut et la crise paraît surmontée. Même l'Espagne semble sortir du marasme. Côté cour, la croissance reste un mirage pour les trois pays les plus endettés. Le Portugal, l'Irlande et la Grèce s'enfoncent dans la récession. Leur capacité de remboursement s'amenuise au moment où la Commission, la BCE et le FMI conditionnent davantage d'aide à plus d'austérité. Des trois pays, seul le Portugal est inscrit à l'ordre du jour de l'Eurogroupe que préside Jean-Claude Juncker. Son plan, d'un montant de 78

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