Grèce : colère contre la semaine de six jours

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Un projet de la Troïka (FMI, BCE, UE) veut imposer à tous les secteurs une semaine de travail allongée, d'après un document adressé la semaine dernière à Athènes.

Les Grecs sont vent debout. À deux jours de l'arrivée de la troïka à Athènes, ils s'insurgent contre les nouvelles mesures d'austérité exigées par les créanciers internationaux en échange du versement de la seconde tranche d'aide.

Dernière idée en date suggérée par la troïka, dans un courrier envoyé la semaine dernière au ministère grec des Finances, à Athènes: «Accroître la flexibilité des horaires; accroître le nombre de jours de travail maximum à six jours par semaine pour tous les secteurs; instaurer onze heures minimum de repos par jour; déconnecter le nombre d'heures de travail du nombre d'heures d'ouverture des établissements...» Une façon simple mais brutale d'augmenter la productivité sans baisser les salaires.

«C'est du chantage»

«Si le gouvernement Samaras approuve cette mesure, en pensant que le pays sera plus productif, ce sera la guerre!» prévient Ilias Iliopoulos, secrétaire général du syndicat Adedy. «C'est du chantage: pour ne p

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