Grèce : Alexis Tsipras, entre Hugo Chavez et François Hollande

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Le deuxième homme des élections grecques en appelle au nouveau président français pour aider l'Europe du Sud. Chargé de former le nouveau gouvernement, il a renoncé, mercredi, devant l'impossibilité d'unir les forces de gauche.

À Athènes.

Dans les rues d'Athènes, l'ascension d'Alexis Tsipras, le leader de la coalition de la gauche radicale Syriza, ne choque personne. Les photos du Che Guevara et de Fidel Castro qui dominent son bureau quand il pose pour la presse, non plus. Depuis son apparition sur la scène politique grecque, lors des élections municipales de 2006, il incarne la relève de la gauche. Aujourd'hui, le Syriza est le deuxième parti politique du pays et son leader pourrait bien devenir le prochain premier ministre grec.

Avant d'achever son marathon de consultations avec les partis politiques grecs pour former un gouvernement de coalition, il veut rencontrer le nouveau président français pour l'inciter à tenir ses engagements préélectoraux sur le volet de croissance des plans d'aide européens.

Stelios Rizopoulos, analyste politique, voit là une stratégie liée au poids historique du parti. «Tsipras veut se détacher de cette gauche qui ne sait que s'opposer et n'est pas dans la prop

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