Grandes écoles, course aux financements 

le
0
Depuis trois ans, la création de fondations s'est accélérée pour récupérer de l'argent auprès des entreprises.

Grandes écoles et universités, même combat. Tous sont à la recherche de financements complémentaires et font les yeux doux au secteur privé. Pour se développer à l'international, résister à la concurrence, embaucher des professeurs à haut potentiel, grossir, augmenter le nombre de bourses de leurs étudiants, elles n'ont pas le choix. «On a longtemps vécu dans le mythe de l'État-providence, mais les mentalités sont en train de changer», selon ce directeur de l'école des mines de Douai.

L'université anglaise de Manchester, passée en quinze ans de zéro à 100 millions d'euros récoltés par an, fait rêver les responsables de l'enseignement supérieur français, au point qu'ils étaient plus de cent la semaine dernière lors d'une formation de l'Association française des fundraisers («collecteurs de fonds»), contre une poignée il y a cinq ans. Alors que les levées de fonds sont une tradition bien établie dans les pays anglo-saxons, la France commence à s'y me

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant