Grande-Bretagne: 5 ans de prison pour une femme ayant promu le jihad sur Facebook

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Grande-Bretagne: 5 ans de prison pour une femme ayant promu le jihad sur Facebook
Grande-Bretagne: 5 ans de prison pour une femme ayant promu le jihad sur Facebook

Une mère britannique de six enfants, qui a reconnu avoir fait la promotion du jihad sur les réseaux sociaux, a été condamnée jeudi par le tribunal de Kingston (ouest de Londres) à cinq ans et trois mois de prison.Runa Khan avait plaidé coupable, le 31 juillet, de quatre chefs d'inculpation portant sur "la diffusion de messages terroristes" entre juillet et septembre 2013, a indiqué le parquet.La jeune femme, âgée de 35 ans, avait publié sur un compte Facebook ouvert sous le nom de "Khawla Khattab" un message à ses "soeurs" musulmanes pour qu'elles appellent leurs proches masculins à partir se battre "pour l'amour d'Allah", ainsi que la photo d'une veste remplie d'explosifs pouvant servir à commettre un attentat-suicide. Le parquet a précisé qu'elle avait également demandé à l'une de ses amies sur Facebook de publier un article sur les attentats suicides.Elle a aussi publié un article donnant des conseils pour préparer de jeunes enfants au jihad avec la mention: "Mes soeurs, c'est excellent. Lisez-le".Elle a par ailleurs transmis à un policier travaillant sous couverture un itinéraire pour se rendre de Turquie en Syrie."C'est un cas où les médias sociaux ont été utilisés comme un outil au service du terrorisme. Mme Khan les a utilisés pour diffuser l'extrémisme, radicaliser d'autres personnes et justifier le recours à des enfants", a déclaré Richard Walton, le chef de la section anti-terroriste (SO15) de la police britannique. "Nous cherchons à faire d'internet un lieu plus hostile pour les terroristes. La peine prononcée aujourd'hui va dans ce sens", a-t-il ajouté.Runa Khan avait confié sur le réseau social rêver du jour où elle pourrait envoyer son fils de 8 ans mener le jihad."En attachant la veste de mon fils de huit ans, quand il veut aller jouer dehors, je vois l'avenir, quand j'attacherai sa veste, lui fixerai le bandeau noir avec la profession ...

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