GP d'Italie : Pénalités à foison avant la qualification

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GP d'Italie : Pénalités à foison avant la qualification
GP d'Italie : Pénalités à foison avant la qualification

Suite à l'utilisation de moteurs neufs par plusieurs pilotes, la grille de départ du Grand Prix d'Italie sera très éloignée du résultat de la séance programmée samedi après-midi.

Pour des raisons plus ou moins stratégiques, plusieurs écuries ont décidé de monter un ou plusieurs moteurs neufs sur les monoplaces de leurs pilotes pour être pénalisé à Monza, un circuit qui pourrait ne pas leur convenir, et pas à Singapour. Ce qui signifie des pénalités en places sur la grille de départ dimanche. Ce sont trois écuries qui ont fait ce choix de sacrifier le Grand Prix d’Italie dans l’espoir de briller dans les rues de Singapour dans deux semaines. Sans grande surprise, McLaren a fait monter un neuvième moteur Honda dans les MP4-30 de Jenson Button et Fernando Alonso, qui ont écopé respectivement de cinq et dix places de pénalité. Chez Toro Rosso, après Max Verstappen à Spa-Francorchamps, c’est Carlos Sainz qui utilise un nouveau moteur Renault et a donc été pénalisé de dix places sur la grille dimanche.

Ricciardo déjà en fond de grille

Mais là où le choix est extrêmement stratégique, c’est bien chez Red Bull. Si Daniil Kvyat n’utilise qu’un nouveau moteur thermique pour une perte de dix places, c’est Daniel Ricciardo qui va payer le plus lourd tribut. L’Australien est déjà assuré de partir en dernière position et ce avant la séance de qualification puisque Renault a introduit plusieurs éléments neufs, dont un sixième moteur, au sein du groupe propulseur de sa RB11, ce qui lui cause une perte de 25 places sur la grille. Avec la réglementation assouplie récemment, Daniel Ricciardo n’aura pas plus à payer qu’un départ en fond de grille, avec l’espoir de briller à Singapour, un circuit qui devrait convenir à sa monoplace, tout comme Budapest.

Mercedes et Ferrari regardent ça de loin

La situation vécue par les écuries motorisées par Renault et Honda est regardée de très loin par Mercedes et Ferrari, qui n’ont pas ces soucis de fiabilité. Si les Rouges ont introduit vendredi après-midi une version légèrement revisitée de leur moteur, les Flèches d’Argent ont, elles, lancé la dernière évolution de leur groupe propulseur. L’écurie allemande a, en effet, utilisé l’ensemble de ses sept « jetons » de développement restants pour ce qui ne sera que le troisième moteur utilisé par Nico Rosberg et Lewis Hamilton cette saison. Un moteur qui permettra de terminer au mieux la saison 2015 et qui est un avant-goût de la version 2016 de ce groupe propulseur.

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