Gouvernement d'union nationale pour la Grèce

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Georges Papandréou ne participera pas à la nouvelle équipe qui sera désignée ce lundi. Les deux principaux partis politiques grecs ont convenu que le 19 février serait la date la plus appropriée pour la tenue d'élections.

Après deux semaines d'un psychodrame qui a exaspéré les chefs d'État et de gouvernement européens et inquiété les marchés, les leaders politiques grecs ont enfin fait passer un message clair, afin que leur pays puisse continuer à faire partie de la zone euro. Tard dans la soirée de dimanche, le premier ministre Georges Papandréou et le leader de l'opposition Antonis Samaras sont parvenus à se mettre d'accord sur le principe d'un gouvernement d'union nationale, auquel ne participera pas Papandréou. Ils ont par ailleurs convenu que le 19 février serait la date la plus appropriée pour la tenue d'élections.

Le message subséquent qu'attendent maintenant, de la Grèce, l'UE et le FMI, c'est une approbation franche et massive de l'accord élaboré au sommet de Bruxelles le 27 octobre dernier, lequel prévoit l'effacement de 50% de la dette souveraine grecque détenue par les banques, ainsi qu'un prêt bonifié supplémentaire de 130 milliards d'euros accordé par la BCE de

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