Gouvernement : Ayrault à fond dans son nouveau rôle

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Gouvernement : Ayrault à fond dans son nouveau rôle
Gouvernement : Ayrault à fond dans son nouveau rôle

Au cinéma, on appelle cela un second rôle. Mercredi, à la Casa Rosada, siège de la présidence argentine, Jean-Marc Ayrault a fait une brève apparition sur le devant de la scène. Sous les regards du numéro un argentin, Mauricio Macri, et de François Hollande, qui guettait avec gourmandise les réactions des journalistes français, le nouveau ministre français des Affaires étrangères s’est avancé avec un sourire timide pour signer avec son homologue argentine un accord dont l’Histoire ne retiendra pas sans doute pas l’objet...

Bien qu’un peu gauche et interrogeant du regard un des responsables de la cérémonie – l‘ai-je bien fait ? - Jean-Marc Ayrault est rentré dans son rôle de diplomate avec la passion d’un converti. C’était l’une des premières fois que le successeur de Laurent Fabius apparaissait en pleine lumière. Présent la veille à Kiev pour une rencontre internationale avec les différents protagonistes du dossier ukrainien, Jean-Marc Ayrault a raté l’étape péruvienne de la visite de trois jours en Amérique latine de François Hollande. Mais il a mis un point d’honneur à participer à la seconde, à Buenos-Aires. « Je tenais à être là, car on sent un nouveau départ des relations entre la France et l’Amérique latine », explique le nouveau patron du Quai d’Orsay.

Les dieux du remaniement ont fini par lui être favorables

Jean-Marc Ayrault savoure pleinement cette fonction dont il a si fortement rêvé ces derniers mois et pour laquelle il redoutait d’être coiffé au poteau par Ségolène Royal. Mais les dieux du dernier remaniement ont fini par lui être favorables. Lorsqu’il est revenu sur le quai du TGV de la gare de Montparnasse en provenance Nantes une fois nommé - de là même où il était parti en quittant Matignon - Ayrault rayonnait au côté de son épouse. Comme c’est l’usage, l’ancien professeur d’allemand a réservé sa première sortie à nos voisins d’outre-Rhin. ...

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  • bernm il y a 10 mois

    Il n'y a qu'en France qu'on nomme un prof d'Allemand a ce poste, lui qui n'a aucune experience internationale, n'a jamais vecu hors de la France (et un peu en Allemagne) il y a 40 ans, ne parle pas anglais et n'a aucun charisme.... Enfin, ca aurait pu etre pire, on aurait pu avoir Sego....

  • wanda6 il y a 10 mois

    http://www.tdg.ch/monde/Les-ex-de-la-Republique-coutent-cher-et-a-vie/story/24962822

  • M898407 il y a 10 mois

    Laurel et Hardy en Argentine... Quelle triste image pour la France....