Google : un don de 1,6 million d'euros aux SDF de San Francisco

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Google : un don de 1,6 million d'euros aux SDF de San Francisco
Google : un don de 1,6 million d'euros aux SDF de San Francisco

Accusé de faire grimper les inégalités à San Francisco, Google a annoncé jeudi qu'il allait faire un don de 2 millions de dollars (1,6 millions d'euros) à des structures qui œuvrent en faveur des sans-abris.

Par le biais de son projet philantropique Google.org, le géant d'Internet va soutenir ainsi trois organisations à but non lucratif : Larkin Street Youth, Hamilton Family Center et la plateforme Internet HandUp. 

«Ces généreuses subventions de Google ont le potentiel de changer la vie de milliers de familles sans-abris et de les aider à partager la réussite de notre ville», s'est réjouit le maire Edwin M. Lee, dans un communiqué.

Google aurait donné 100 millions de dollars (80 millions d'euros) depuis 2010 à des organisations de ce type installées dans la région de la baie de San Francisco, selon la directrice de Google.org, Jacquelline Fuller.

Des loyers exorbitants

En 2013, quelque 6436 adultes vivant dans la rue ou dans des refuges avaient été recensés à San Francisco, mais le nombre est certainement plus élevé, explique l'agence Reuters.

On reproche depuis plusieurs années aux grosses sociétés high-tech californiennes d'accroître les inégalités à San Francisco. Les personnes les plus défavorisées ont de moins en moins de possibilités pour se loger, à mesure qu'emménagent des personnes beaucoup plus aisées et que le coût de la vie augmente.

Symboles de cette «gentrification» de la ville, les bus qui emmènent les salariés de Google habitant San Francisco vers les bureaux de Mountain View, à 65 km de là. San Francisco est la deuxième ville américaine en terme d'inégalités entre riches et pauvres, derrière Atlanta, selon un rapport du think tank Brookings Institution.

A San José, située à 77 km de San Francisco, la mairie a débuté le 4 décembre le démantèlement de la «Jungle», un camp de SDF de 300 personnes, pour des raisons «de sécurité, de santé publique et de ...

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