Google s'offre les satellites Skybox pour 500 millions de dollars

le
0
Google s'offre les satellites Skybox pour 500 millions de dollars
Google s'offre les satellites Skybox pour 500 millions de dollars

Le géant internet américain Google poursuit sa boulimie d'acquisitions: après les drones ou les thermostats intelligents, il a mis la main mardi sur la société d'imagerie par satellites Skybox Imaging pour 500 millions de dollars."Nous avons conclu un accord pour acquérir Skybox Imaging et nous sommes impatients de les accueillir dans la famille Google", se réjouit dans un communiqué le groupe de Mountain View (Californie), qui avait déjà avalé en avril dernier les drones de Titan Aerospace.Fondée en 2009 dans la Silicon Valley, Skybox fabrique de petits satellites d'observation de la Terre qui sont capables de prendre des photos et des vidéos en haute résolution.Pour l'instant, la société ne dispose que d'un seul satellite opérationnel mais elle évoque le déploiement à terme d'un réseau avec 24 de ces appareils, avec l'ambition de "révolutionner l'accès à l'information sur les changements qui s'opèrent à la surface de la Terre"."C'est le bon moment pour rejoindre un groupe qui peut nous pousser à penser encore plus grand et de manière plus audacieuse, et qui peut nous soutenir dans notre vision ambitieuse", commente-t-elle dans un message publié sur son blog officiel.Skybox permettrait à Google de mettre à jour ses bases d'images incluses dans les applications Google Earth et Google Maps et d'en améliorer la qualité, indique pour sa part le groupe internet. - Réfrigérateurs, lunettes et montres - "Leurs satellites vont nous aider à actualiser nos cartes pour qu'elles soient les plus précises possible. Par la suite, nous espérons que l'équipe de Skybox et sa technologie nous aideront à améliorer l'accès à internet et l'appel à l'aide en cas de catastrophe, deux domaines auxquels Google s'intéresse depuis longtemps", explique-t-il.Lors de l'achat de Titan Aerospace, il avait déjà évoqué de possibles synergies avec ses équipes travaillant sur des applications de cartographie, ou ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant