Goodyear : un test pour Montebourg

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Depuis qu'est connue l'intention de la direction de Good­year de fermer son usine, le ministre du Redressement productif est resté modéré dans ses propos, discret même.

Après Renault, et sa décision de supprimer 7500 emplois en France, le cas Goodyear sera-t-il une nouvelle occasion d'illustrer le virage sur l'aile opéré depuis le début de l'année par Arnaud Montebourg, patent, même si l'intéressé s'en défend? De fait, ces derniers jours, depuis qu'est connue l'intention de la direction de Good­year de fermer son usine, le ministre du Redressement productif est resté modéré dans ses propos, discret même. Interrogé mercredi à l'Assemblée nationale, il s'est gardé de toute envolée lyrique. Son objectif: «Éviter le pire». Aux yeux d'Arnaud Montebourg, c'est «encore possible» par la négociation avec les syndicats, la direction et le repreneur potentiel, l'Américain Titan. Ni menace, ni poing tapé sur la table, ni projet de nationalisation temporaire. Comme dans le...



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