Goodyear : quatre salariés seront jugés après la manifestation du 7 mars

le
8
Goodyear : quatre salariés seront jugés après la manifestation du 7 mars
Goodyear : quatre salariés seront jugés après la manifestation du 7 mars

Quatre salariés de Goodyear seront jugés le 16 septembre à la suite d'une manifestation contre la fermeture de l'usine d'Amiens-Nord qui avait dégénéré début mars. Placés en garde à vue mardi, avec deux autres qui ont été libérés sans poursuite, ils se voient reprocher d'avoir jeté des morceaux de grille, frappé des policiers ou jeté de l'essence en leur direction lors de la manifestation du 7 mars devant le siège du groupe à Rueil-Malmaison.

Ces salariés sont eux-mêmes employés à l'usine d'Amiens-Nord. Sur les six initialement placés en garde à vue, cinq sont apparentés CGT et un SUD, a précisé le représentant CGT Mickaël Wamen lors d'une conférence de presse dédiée au projet de Scop (coopérative) porté par son syndicat. «La répression anti-syndicale du gouvernement continue (...). Pourquoi ces salariés au lieu des 400 qui étaient présents ?», a commenté le responsable CGT. Il a estimé que le fait que ces gardes à vue intervenaient le jour où la CGT présentait à Paris à la direction de Goodyear son projet pour sauver une partie des activités de l'usine d'Amiens-Nord n'était pas «dû au hasard».

19 policiers blessés, 5 manifestants hospitalisés

Le 7 mars, des violences contre les forces de l'ordre avaient émaillé la manifestation organisée devant le siège social du fabricant de pneus, où plusieurs centaines de salariés s'étaient rassemblés. La préfecture de police avait recensé 19 fonctionnaires blessés, dont l'un s'était vu prescrire une ITT de 23 jours et un autre de 14 jours. Selon les syndicats, cinq manifestants avaient été hospitalisés. Quatre policiers avaient par la suite déposé plainte et le parquet de Nanterre avait ouvert une enquête préliminaire pour déterminer dans quelles circonstances les violences avaient été exercées.

Ces échauffourées avaient éclaté quelques jours après l'adoption le 27 février au Sénat d'un texte visant à amnistier les syndicalistes...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • lopez69 le mercredi 24 avr 2013 à 14:01

    Les dégradations dues au désespoir sont sûrement plus à blâmer que la délinquance en col blanc!

  • mikel69 le mercredi 24 avr 2013 à 11:55

    le discours simpliste de mipolod !!! si c'était que ça je crois que vous devriez fuir a France

  • mipolod le mercredi 24 avr 2013 à 11:24

    Des salariés oui mais syndiqués....C'est à cause de ces gens là que les entreprises étrangères fuient la France....et nous font ch.ier !

  • deth12 le mercredi 24 avr 2013 à 11:11

    allez la case prison pour ses lascars ! point barre !!!

  • M1945416 le mercredi 24 avr 2013 à 10:29

    les moutons osent manifester ?? vite qu'on leurs tape dessus

  • M9095115 le mercredi 24 avr 2013 à 09:56

    Pas de problèmes Taubira a créé une loi pour les mettre en liberté.Ces gars ont le droit de tout casser meme du policier c'est la loi Taubira qui le dit.Ah oui les manifestant contre le mariage pour tous alors ça c'est pas bien etceux la doivent etre punis car ils ne respectent pas la loi Taubira!!!!!!!!!!!!!!!!

  • gmich10 le mercredi 24 avr 2013 à 09:10

    C'est quand même bien moins grave que si ils étaient allés à la manif contre le mariage pour tous.

  • mikel69 le mercredi 24 avr 2013 à 08:58

    Ca va mal finir toutes ces histoires !!!