Gond-Pontouvre et les portes qui claquent

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Nouvelle rubrique sur sofoot.com. Chaque week-end, nous nous intéresserons, au hasard (enfin, pas vraiment au hasard, en fait) à un match ou une équipe de football amateur. Cette semaine, rendez-vous à Gond-Pontouvre.

À Gond-Pontouvre, l'ambiance se fait pesante. Depuis quelques semaines, l'équipe de football de la ville, l'Athlétic Club, est au cœur de toutes les attentions. Entre violences, bizutage et démissions des bénévoles, l'institution située en banlieue d'Angoulême est le catalyseur de toutes les divisions. Des divisions nées de l'équipe U15, où deux groupes de parents ont décidé de se faire la guerre après les "affaires" ayant secoué le club. Pire, l'AC de Gond-Pontouvre pourrait se retrouver sans personne pour l'administrer à la fin de l'année, après que les dirigeants actuels ont manifesté leur décision de ne pas poursuivre l'aventure au milieu des tourments. Une situation dramatique pour ce club de quartier normalement sans histoire, qui n'a su échapper à certaines vindictes personnelles.
Baston et biffle
Comment Gond-Pontouvre en est arrivé là ? Sans doute par une succession d'inimitiés et d'évènements qui ont peu à peu plongé le club dans le désarroi. En décembre dernier, c'est une bagarre lors d'une rencontre des U15 face à Montmoreau qui sème le trouble. Un gamin au nez cassé du côté de Gond-Pontouvre, et le club accuse un parent adverse d'avoir porté le coup. Faux, répondent les dirigeants de Montmoreau, qui estiment que l'échauffourée s'est déroulée entre deux jeunes joueurs, celui de Gond-Pontouvre ayant planté la première banderille. Une bagarre comme il en existe des dizaines sur les terrains amateurs, qui arrive toutefois à un moment tendu au sein de l'Athlétic club. Car à l'automne, une autre affaire a déjà éclaboussé le club : "Il y a eu une histoire dans le vestiaire. En fait, ce serait un gamin que ce serait fait biffler dans la douche. Apparemment, le club a essayé de régler tout ça, puis un parent est monté au créneau. Une plainte a été déposée, ça a créé des histoires" explique-t-on à la Charente libre, qui a suivi l'affaire. Francis Michelet, président de Gond-Pontouvre, livre sa version : "On en arrive aujourd'hui à des petites histoires de vestiaire qui auraient pu se passer n'importe où, dans n'importe quel club. Je veux en rester à ce que j'aime, le foot. Après, les gens sont procéduriers. Certains parents étaient contre le fait qu'on garde un gamin dans un club, alors qu'il a été puni. Ou plutôt sanctionné, je n'aime pas le terme punition. Il a pris 3 matchs fermes. Après, qu'est-ce que vous voulez, une décision de justice a été...


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