Glauser envoie les Bleues au paradis !

le , mis à jour à 06:16
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Glauser envoie les Bleues au paradis !
Glauser envoie les Bleues au paradis !

Enfin ! Les poings d'Olivier Krumbholz se sont serrés jusqu'au sang avant de se tendre au plus haut pour tancer ce ciel qui lui était si souvent tombé sur la tête. Seize piges que le coach de l'équipe de France, écarté des Bleues de 2013 à janvier 2016, attendait ça. Seize piges que lui et ses joueuses cherchaient, en vain, le chemin menant au podium olympique. Hier, après des années d'errance à tourner en rond, elles n'ont eu nul besoin de GPS ou d'emprunter la route que les Experts leur avaient balisée depuis des lustres pour faire l'intérieur aux Pays-Bas. Seules aux commandes, ces Bleues que l'on croyait dépourvues de tout sens de l'orientation ont, à leur tour, joué les guides et ouvert la route vers la finale à leurs homologues masculins.

 

Toutes le savent et le coach est le premier à le revendiquer : « Si l'équipe de France est en finale des JO, elle le doit à Laura Glauser. Sans elle, les Hollandaises nous seraient passées devant sur le fil. » Mais, entrée en jeu au plus fort de la révolte Orange, la gardienne de Metz s'est offert le plus beau des cadeaux à deux jours de son 23e anniversaire : éviter aux Bleues un money time cauchemardesque en sortant 5 arrêts décisifs dans les dernières treize minutes.

 

« Je suis tellement heureuse pour elle que je n'ai pas de mots pour décrire ce que je ressens, sanglote la portière n° 1, Amandine Leynaud, qui souffre du dos. Son rôle n'est pas simple, elle n'a pas beaucoup de temps de jeu. Mais on forme un super duo. Je trouve ça beau, j'ai pris mon pied à la voir jouer. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire que je la kiffais à mort ! »

 

Rendez-vous demain pour une finale de feu

 

Leynaud n'est pas la seule à admirer ce bourreau de travail. « Laura est une fille incroyable, enchaîne Estelle Nze-Minko. Elle n'a pas une énorme confiance en elle alors qu'elle a un talent fou. Quand on rentre au village olympique, elle est sans cesse en ...

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