Giroud, le nouveau patron d'Arsenal

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Giroud, le nouveau patron d'Arsenal
Giroud, le nouveau patron d'Arsenal

Les Gunners s'imposent en fin de match contre Southampton (1-0) grâce à l'attaquant français qui a métamorphosé son équipe en 25 minutes.
Arsenal/Southampton : 1-0 But : Sanchez (89e)

Chelsea déjà assuré du titre, le seul objectif des Gunners cette saison est de battre les Blues au retour pour les empêcher de finir invaincus et rejoindre les "Untouchables" de 2004. C'est tout ? C'est tout. Finir dans les quatre premiers à toujours été une formalité, même dans des situations bien plus critiques que ces 7 misérables points de retard sur le second. Wenger ne faisait pas donc de ce match contre la révélation de la saison une dernière chance qu'il fallait absolument saisir. Mais ils vont accueillir avec beaucoup de plaisir cette victoire qui peut agir comme un déclic, tant le jeu offensif léché est soudainement réapparu avec l'ouverture du score à la 89e minute par Sanchez. Et puis niveau certitudes, un homme a tout changé. Il s'appelle Olivier Giroud.
Welbeck très léger
Il ne démarre pourtant pas, puisque Tonton Arsène préfère un 4-2-3-1 un peu tristounet au départ, avec Welbeck devant une ligne Oxlade-Cazorla-Sanchez. Ronald Koeman se présente lui sans complexe à l'Emirates. Du solide derrière, avec Fonte, Alderweireld, Wanyama juste devant, mais aussi trois vrais attaquants devant avec Shane Long, Tadic et la révélation italienne Graziano Pellè. C'est d'ailleurs lui qui se procure la première occasion du match, peu avant le quart d'heure de jeu. Sur un mauvais renvoi de la défense, il contrôle, se retourne à l'entrée de la surface, sollicite le une-deux avec Davis, pour placer une reprise aux six mètres. Largement au-dessus. S'il ne marque pas, l'Italien a le mérite de glacer le stade londonien, qui se demande si ce n'est pas le moment de ressortir les banderoles hostiles à Wenger. Pourtant, les problèmes des Canonniers viennent principalement d'une recrue dont l'Alsacien n'est pas à l'origine, Danny Welbeck. Le goleador de la sélection aux trois lions n'arrive toujours pas à peser avec le maillot rouge et blanc. Très discret dans les contacts, l'Anglais se procure tout de même trois occasions : une envoyée au tout début dans le petit filet, une talonnade sur une foirade de Yoshida qui finit dans l'autre petit filet et une tête sur un coup franc de Cazorla dans la boîte, qui donne l'occasion à Forster de briller avec un arrêt réflexe. Le "Hey Jude" de Giroud dans les travées ne s'est jamais autant justifié à la mi-temps.




Arsenal/Southampton : 1-0 But : Sanchez (89e)

Chelsea déjà assuré du titre, le seul objectif des Gunners cette saison est de battre les Blues au retour pour les empêcher de finir invaincus et rejoindre les "Untouchables" de 2004. C'est tout ? C'est tout. Finir dans les quatre premiers à toujours été une formalité, même dans des situations bien plus critiques que ces 7 misérables points de retard sur le second. Wenger ne faisait pas donc de ce match contre la révélation de la saison une dernière chance qu'il fallait absolument saisir. Mais ils vont accueillir avec beaucoup de plaisir cette victoire qui peut agir comme un déclic, tant le jeu offensif léché est soudainement réapparu avec l'ouverture du score à la 89e minute par Sanchez. Et puis niveau certitudes, un homme a tout changé. Il s'appelle Olivier Giroud.
Welbeck très léger
Il ne démarre pourtant pas, puisque Tonton Arsène préfère un 4-2-3-1 un peu tristounet au départ, avec Welbeck devant une ligne Oxlade-Cazorla-Sanchez. Ronald Koeman se présente lui sans complexe à l'Emirates. Du solide derrière, avec Fonte, Alderweireld, Wanyama juste devant, mais aussi trois vrais attaquants devant avec Shane Long, Tadic et la révélation italienne Graziano Pellè. C'est d'ailleurs lui qui se procure la première occasion du match, peu avant le quart d'heure de jeu. Sur un mauvais renvoi de la défense, il contrôle, se retourne à l'entrée de la surface, sollicite le une-deux avec Davis, pour placer une reprise aux six mètres. Largement au-dessus. S'il ne marque pas, l'Italien a le mérite de glacer le stade londonien, qui se demande si ce n'est pas le moment de ressortir les banderoles hostiles à Wenger. Pourtant, les problèmes des Canonniers viennent principalement d'une recrue dont l'Alsacien n'est pas à l'origine, Danny Welbeck. Le goleador de la sélection aux trois lions n'arrive toujours pas à peser avec le maillot rouge et blanc. Très discret dans les contacts, l'Anglais se procure tout de même trois occasions : une envoyée au tout début dans le petit filet, une talonnade sur une foirade de Yoshida qui finit dans l'autre petit filet et une tête sur un coup franc de Cazorla dans la boîte, qui donne l'occasion à Forster de briller avec un arrêt réflexe. Le "Hey Jude" de Giroud dans les travées ne s'est jamais autant justifié à la mi-temps.




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